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AVRIL 2011


Publicité Garnier "Evolution of style".

 

Ca y est, la publicité Garnier produite par Noside est enfin en ligne.

Comme vous pouvez le constater, je ne suis plus déguisé/maquillé en Kiss et Marilyn Manson mais en imitations lointaines.

Seules les perruques sont restées.


Gotta catch'em all!


Hiiiiiiiiiiiiiiiii! C'est bientôt Pâques!

Et qui dit Pâques dit chocolat.

Etant un consommateur de la première heure, je ne peux que m'en réjouir.

Mais ce qui retient surtout mon attention, l'objet de mon désir, ma drogue pascale, ce sont les oeufs de mouette.

J'ai appris récemment qu'ils se nommaient ainsi. Jusqu'à il y a peu, je les appelais les "petits oeufs creux tachetés avec la coquille en sucre, du chocolat à l'intérieur et pour lesquels il faut sacrifier une dent pour les croquer".

"Oeuf de mouette", c'est plus pratique finalement.

Le problème, c'était que pour les trouver, il fallait s'adonner à une véritable chasse au trésor.

Attention hein, je ne parle pas de ceux fourrés au chocolat qui eux sont présents un peu partout dans les commerces.

Les oeufs de mouette ont une couche de chocolat sous la coquille en sucre mais sont creux à l'intérieur.

Et ils sont surtout très rares.

En général, je sondais tout le monde lorsqu'ils allaient faire des courses pour savoir s'ils apercevaient mon précieux.

Mais j'étais souvent déçu.

Or cette année, puisque 2011 a décidé d'être cool, je les ai trouvés qui me tendaient leurs bras imaginaires dès ma première recherche.

Evidemment, j'ai fait les stocks.

Mais je m'oblige à en manger seulement un par jour.

Les petits plaisirs de la vie quoi...


Baby boom



 

Hey, vous tous, à tout hasard, vous pourriez pas un peu calmer le jeu dans la conception d'enfants là?! Ben ouais, ça fait vachement bizarre!

 

 

 


C'est le printemps!

 

A moins d'avoir hiberné ces dix derniers jours, vous avez certainement remarqué que c'est depuis peu l'arrivée du printemps et des (très) beaux jours. Et un soleil pareil à Paris à cette période de l'année, c'est assez rare pour être souligné.

 

Et dans ces cas là, Paris regorge de coins plus sympas les uns que les autres.

Mais j'ai quand même mon petit favori: le bien nommé Parc Floral.

Vaste et hyper coloré grâce aux nombreuses fleurs parsemées aux quatre coins du parc (surtout en cette période), on a enfin l'occasion de sortir les manches courtes, l'appareil photo, un bouquin ou l'iPod. Bref, c'est juste du bonheur.

 

Voilà quelques souvenirs colorés d'un après-midi dans mon parc préféré:


Réflexion du jour

 

 

Vous avez remarqué qu'à chaque fois qu'on oublie un mot dans un texto, c'est toujours un mot qui change complètement le sens de la phrase?


Nouvelle (nouvelle) fournée!

 

Ca y est! Ca me démangeait depuis un moment mais j'ai enfin pu donner libre cours à ma fièvre acheteuse de romans.

 

La nouvelle fournée de bouquins est donc la suivante:

 

- Les particules élémentaires (Houellbecq),  

- Le parfum (Süskind),

- Le bizarre incident du chien pendant la nuit (Haddon),

- L'Evangile selon Pilate (Schmitt),

- Trois carrés rouges sur fond noir (Benacquista),

- Gatsby le magnifique (Scott Ftizgerald),

- Piège nuptial (ex-Cul de sac) (Douglas Kennedy),

- Le potentiel érotique de ma femme (Foenkinos),

- L'étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde (Stevenson),

- Des femmes qui tombent et Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis (Desproges)

et enfin la (très) courte nouvelle Matin brun (Pavloff).

 

Impatient de tous les découvrir (et de m'attaquer à la prochaine fournée) (oui, je crois que je fais un blocage).


Lève-toi et marche. Et insulte.

 

En cette belle journée ensoleillée, direction les quais de Seine pour distribuer des tracts d'"Un dernier verre?", pièce que je vais rejouer très bientôt.

En compagnie de M. A., nous marchons donc le long des quais et abordons quelques groupes, essentiellement jeunes, venus se détendre au bord de l'eau.

Tout se passe pour le mieux, dans une ambiance décontractée, lorsque M. se fait alpaguer par une mamie furax qui avait fait plusieurs mètres en courant derrière nous:

 

"C'est scandaleux, vous êtes vraiment des personnes mal élevées!"

"???"

"C'est lamentable, vous distribuez des invitations à tout le monde sauf à moi, parce que je suis handicapée et que je suis sur fauteuil roulant!"

"???!!!"

"Vous ne pouvez pas savoir comme c'est blessant!"

"Attendez madame, premièrement ce ne sont pas des invitations mais des flyers d'une pièce de théâtre; deuxièmement, on distribue à une minorité de personnes car on en a peu. Comme vous l'avez sûrement remarqué, on distribue à celles qui sont du côté du quai et pas de l'autre, ça n'a donc rien à voir avec vous."

"Si si, vous m'avez regardé et vous ne m'avez rien donné!"

"On vous a peut-être regardé comme on a regardé les 12 000 personnes présentes ici, ça ne va pas plus loin."

"Si! C'est de la discrimination parce que je suis handicapée!"

"Madame, c'est de la paranoïa! Y a des joueurs de boules à côté, on ne leur a pas donné de tracts, ils viennent pas se plaindre parce qu'on n'aime pas les joueurs de boules!"

"Mais les joueurs de boules ne sont pas handicapés!"

"..."

"J'ai eu un grave accident et j'y suis pour rien, je suis sur fauteuil roulant"

(petite parenthèse: son grave accident ne l'a pas empêché de se lever de son fauteuil roulant, de retrouver une seconde jeunesse en piquant un sprint après nous et de nous faire la morale)

"On n'y est pour rien non plus."

"Si puisque vous participez à la discrimination de la société."

"Bon, c'est n'importe quoi, prenez en un de tract!

"Non, je m'en fous de votre pièce!"

...

 

Bon, je voudrais pas passer pour un vieil aigri mais les vieux c'était mieux avant hein...


Thomas Fersen à La Cigale.

 

Thomas Fersen, j'adore. J'espérais donc assister à un excellent concert, j'ai eu la chance d'assister à un excellent concert.

Thomas Fersen est un artiste à part dans le paysage musical français.

Ses textes poétiques et décalés, ludiques et absurdes sont un vrai régal. Composé essentiellement de son nouvel album Je suis au paradis et entrecoupé de quelques classiques (manquait à l'appel Le chat botté, dommage) et monologues dans la tradition de son inventivité verbale, j'ai passé un super moment, collé à la scène, dans une ambiance bon enfant.

Un conseil, s'il passe par chez vous, vous pouvez y aller les yeux fermés et les oreilles grandes ouvertes.


"Cet extra-terrestre essaie de communiquer"

 

Cliente: "Jeune homme, pouvez vous dire à X que pour la sandale... Dans tous les magasins... Ca va... La boot... Ils y étaient tous... Mais ouverte. La boot, vous voyez?... Mais j'étais là (elle sourit fièrement; je souris donc) Et dans le magasin, ça va... Mais bon... La sandale mais derrière donc c'est normal. Vous lui dites juste ça, d'accord?"

(c'est la version courte hein...)

 

Petit silence. Je vérifie discrètement si ce n'est pas une caméra cachée.

 

Moi: "Hum... Donc pour résumer, je lui dis quoi exactement?"

Cliente: "Ben ça. La sandale, c'était comme ça. Les gens dans le magasin. Mais ouverte. Et la boot, j'étais là..."

Moi: "Je vais lui dire de vous appeler, c'est peut-être mieux."

Cliente: "Non, non, dites lui."

Moi: "C'est que je voudrais pas déformer votre pensée."

Cliente: " Ben non, c'est simple: la boot..."

Moi: "Oui, oui. Vous parlez anglais sinon?"

Cliente: "Pourquoi faire? Dites lui juste ce que je vous ai dit."

Moi: "Très bien. Elle vous appelera peut-être, on sait jamais si elle veut avoir plus de détails."

 

...

 

Moi: "Si je te dis: "la sandale boot ouverte ça va ils étaient tous dans le magasin elle aussi donc ça va", ça te parle?"

X: "Hein?"

Moi: "Appelle Madame Y."


MAI 2011


Get Up Now!

 

Voici le clip de l'adorable chanteuse Nikol auquel j'ai apporté ma modeste contribution. De la pop rafraîchissante, qui tombe bien en ces temps de chaleur extrême...

 


La machine a t-elle déjà remplacé l'homme?

 

Coup de fil.

Machin: "Bonjour Monsieur Légal, je suis Machin de Canal Satellite.

Moi: "Bonjour Machin."

Machin: "Je vous appelle pour savoir si vous recevez bien les chaînes Canal Satellite suite à l'offre temporaire en partenariat avec Free."

Moi: "Ah, je n'en ai aucune idée, je ne regarde jamais la télé."

Machin: "D'accord. Etes vous satisfait des programmes diffusés par Canal Satelitte?"

Moi: "Il me serait bien difficile de répondre car comme je viens de vous le dire, je ne regarde pas la télé."

Machin: "Très bien. Pour vous faire plaisir, nous vous proposons donc une offre exceptionnelle: vous pourrez profiter de nos programmes pour 15€/mois au lieu de 30."

Moi: " Et sinon, vous écoutez ce que je vous dis?"

Machin: "Oui Monsieur Légal."

Moi: "Bon. Ne regardant donc pas la télé, je ne souhaite pas de chaines supplémentaire. Mais merci quand même hein..."

Machin: "Oui mais nos programmes sont en HD."

Moi:"..."


JUIN 2011


Katie Melua à l'Olympia

 

Katie Melua est hyper chou. C'est un fait. Mais là ne s'arrête pas la liste de ses qualités. Parmi ces dernières, la seule dont je sois absolument certain, c'est qu'elle possède une voix magnifique, douce et reposante. Ce fut donc un plaisir de la retrouver à l'Olympia et d'entendre en live des chansons que j'adore comme "If you were a sailboat", "Nine million bicycles", "I'd love to kill you" et bien d'autres...


Falafel Fever

 

Il m'aura fallu attendre la fin de ma vingt-huitième année pour goûter enfin le falafel, spécialité culinaire très répandue au Proche-Orient constituée de crudités et de boulettes de pois chiches ou de fèves. Et quitte à se dépuceler, autant le faire bien: c'est donc dans l'inévitable rue des rosiers, chez le très modestement nommé "L'as du falafel" (un écriteau précise d'ailleurs qu'il est recommandé par Lenny Kravitz qui, c'est bien connu, est réputé pour être un fin critique en falafel) et après une queue d'une trentaine de personnes que j'ai pu m'adonner à cette dégustation. Vient alors le verdict, implacable: le falafel, cest bon.


Le retour de vacances de la guigne

 

C'était par une de ces journées où la chaleur est accablante, pour ne pas dire suffocante.

Je m'engage avec un collègue dans le plus petit ascenseur de l'hôtel, accompagné d'un gros chariot rempli à ras bord de vingt sacs de shopping. Le chariot rentrait tout juste et on avait donc bien du mal à se trouver une place.

Après avoir bataillé, on réussit à tout faire rentrer, ça passait donc à condition de ne pas bouger. Il était d'ailleurs bien difficile de faire un mouvement tant les sacs, jusqu'à hauteur de visage, prenaient de la place.
Bref, vous l'aurez compris, pile le moment et les conditions où il ne faut surtout pas que l'ascenseur tombe en panne.

Hé ben devinez quoi?...


JUILLET 2011


Mon précieux (pas précieux)!

 

Je ne sais pas si vous connaissez cette technique utilisée par quelques personnes mal intentionnées et dont j'ai pu observer la démonstration trois fois en une centaine de mètres sur l'avenue George V: au moment où vous (en général vous ressemblez énormément à un touriste japonais) passez, une personne (il y a de fortes chances qu'elle ait la tête de l'emploi) se baissera à côté de vous pour ramasser quelque chose par terre (comme si vous veniez de le faire tomber) puis viendra à votre rencontre. C'est alors qu'elle fera l'étonnée, vous montrera sa découverte (une pauvre bague en toc), clamera émerveillée "gold!" "gold!" et dans un élan de générosité vous remettra votre précieux... moyennant évidemment quelque récompense.

C'était amusant de voir à dix mètres d'intervalle trois charlatans tester leur cinéma et ramasser à chaque fois un truc dès qu'un asiatique ou un moustachu aux joues roses et la banane autour de la taille passait.

Je vous préviens donc: si on vous ramène une bague qui ne vous appartient pas, il y a de fortes chances pour que vous ayiez une tête de pigeon...


Nouvelle (nouvelle nouvelle) fournée!

 

Enfin! Me voilà de retour de mon coin librairie préféré du Virgin Champs-Elysées et après réflexions et moults (redonnons lui sa chance à ce mot) va-et-vient (oui, c'est invariable, j'ai vérifié) dans les rayons, voici les dix heureux élus de ma liste "Nouvelle fournée de lecture":

 

- Le vieil homme et la mer (E. Hemingway)

- Les heures souterraines (D. de Vigan)

- Extension du domaine de la lutte (M. Houellebcq)

- Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil (H. Murakami)

- La délicatesse (D. Foenkinos)

- Au coeur des ténèbres (Conrad)

- La lamentation du prépuce (S. Auslander)

- Maudit Karma (D. Safier)

- Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates (M-A. Shaffer & S. Barrows)

- Wilt 1 ou Comment se sortir d'une poupée gonflable et de beaucoup d'autres ennuis encore (T. Sharpe)


Check-list

 

 

 

 

Prendre l'ascenseur avec Liv Tyler en peignoir de bain, ça c'est fait...


Miam!

 

Les champions vous le diront: il ne faut pas se reposer sur ses lauriers.

Fort de ce principe, il ne fallait pas que je me contente de ce glorieux titre auto-proclamé de "King of the quiche lorraine" (la classe, hein?) mais plutôt que je m'attèle à la tâche de trouver une nouvelle recette.

C'est alors que me vint l'idée d'une tarte:

Après avoir tapissé la pâte de moutarde, ajouter des morceaux de chipolatas et de courgettes préalabalement chauffés, puis les tranches de tomate et enfin le fromage.

Pour couronner le tout, du sel, du poivre, de l'échalote et des herbes de Provence.

En conclusion, le résultat fut, n'ayons pas peur des mots, délicieux!


Y a plus de saisons ma p'tite dame

 

Moi (le mec il commence son texte par "moi", v'là l'bouffon quoi) qui ai une sainte horreur de m'encombrer d'un parapluie, il me semble que c'est la première fois depuis que je vis à Paris, soit six ans (ouch!), que je m'équipe de la chose pour sortir.

Un 19 juillet.

Normal...