BLOG 2017

DÉCEMBRE 2017

OCS

 

A cause  de Netflix, je suis un peu tombé accro aux (bonnes) séries. Je m'intéresse donc de près à cet univers et me suis penché sur ce que proposait la concurrence (pas con le coup marketing du 1er mois offert). Du coup, j'essaie de voir un maximum de séries qui m'intéressent sur OCS en un minimum de temps et voici mon verdict pour les quatre découvertes en décembre: 

 

- Big Little Lies: Sur fond d'un mystérieux meurtre (on ne connait ni la victime ni le meurtrier) et de témoignages de personnages secondaires, Big Little Lies dépeint un portrait corrosif de la haute-bourgeoisie américaine et de ces mères qui prennent leur rôle comme un sport de combat. Alors qu'on pourrait craindre de rester impassible face à ces ménagères et leur quotidien dans la petite ville bourgeoise de Monterrey aux Etats-Unis, c'est tout l'inverse qui se produit. Les personnages sont tous intéressants, profonds, ont des failles et des secrets et sont remarquablement interprétés.  La série parle de non-dits, de violence conjugale, d'orgueil, de jalousie, tout en sachant rester sobre et élégante. Et pour ne rien gâcher, techniquement c'est très propre et la bande originale est de qualité. Une vraie bonne surprise donc!

 

- Westworld: Cette série dont j'ai entendu énormément de bien est en revanche une réelle déception. J'aurais aimé l'adorer mais je l'ai regardée sans grande passion, seul le dernier épisode a réveillé un peu mon intérêt, trop tard. Si le pitch est ingénieux et très intéressant, le projet ne tient pas toutes ses promesses, notamment à cause d'une froideur générale, d'un rythme bancal et de la fadeur du casting (Anthony Hopkins mis à part, ainsi que Ed Harris, bien qu'un peu trop manichéen). Westworld avait beaucoup d'éléments en sa faveur pour devenir une grande série mais il lui manque cette petite étincelle de génie qui fait toute la différence.

 

- The Night of: Un de mes coups de coeur de cette année. Dès les premières minutes, j'ai compris que j'allais adorer.  Et cette sensation ne m'a pas lâché jusqu'au dénouement. Malgré un pitch qui sent le déjà-vu (un homme accusé d'un meurtre clame son innocence malgré de nombreuses preuves contre lui), la série est une formidable réussite, tant dans sa partie technique que sa distribution. L'écriture est fine, les personnages intéressants, la réalisation subtile, tous les ingrédients sont là pour rendre passionnant ce procès d'un accusé aux yeux de biche, qu'on aimerait innocent mais dont on commence à douter au fur et à mesure de l'avancée des épisodes. Le rythme est posé, le récit prend le temps de s'intéresser à ses personnages et c'est un régal pour le spectateur qui dévore les épisodes et a l'impression de visionner un grand film de huit heures.

 

- The Deuce: Dans un univers 70's très bien dépeint, on assiste avec The Deuce a l'essor du marché de la pornographie et un regard quasi documentaire sur le milieu de la prostitution. Porté par le capital sympathie de ce bon vieux James Franco et le talent de Maggie Gyllenhaal, le show propose une vaste galerie de personnages très différents et assez développés. Et ce sont ces personnages qui font le charme de la série, le scénario ne réservant pas de grandes surprises. En gros, j'ai passé un bon moment avec The Deuce mais cette série ne fait pas partie de mes immanquables.

 

La famille!

 

J'ai investi, il y a quelques temps, dans un très bel appareil photo (le Canon 5D Mark II) car je souhaite me lance dans la photographie de portrait. Mais je n'ai pas vraiment eu le temps ou l'occasion de l'utiliser. Noël était donc le moment idéal de l'étrenner enfin. Et je suis particulièrement content de cette photo de famille avec mes grands-parents et leurs cinq enfants (dont ma maman :-)).

 

Le bon karma

 

Tous les ans, avec mes amis de Marseille, nous organisons un Noël suédois durant lequel le hasard nous attribuons un cadeau dont le budget est de 10€. Il y a deux règles: on doit garder ou porter son cadeau toute la soirée (d'où le choix fréquent du costume ridicule) et aucune photo compromettante ne doit circuler sur Internet. Je vous montre quand même la mienne car j'ai eu, cette année encore, beaucoup de chance puisque je suis tombé sur des chocolats. D'autres ont eu droit à des bonbons aux goûts douteux (vomi, couches de bébé, nourriture pour chiens), une casquette bite avec pendentif paire de couilles, une couche, des films spéciaux (dont Nikita mais pas de Luc Besson), un costume cheap de Mickey ou encore un jeu d'adresse avec une teub-ceinture. Mais le bijou de la soirée reste indiscutablement le costume intégral de Chatte-Man. Dommage que je ne puisse vous montrer les fameuses photos...

 

Raaah lovely!

 

Si vous voulez me voir heureux, c'est simple, vous me mettez dans un endroit où il y a du (joli) street art (bon, c'est pas la seule façon de me rendre heureux hein). Voici quelques unes des oeuvres qui m'ont mises en joie ces derniers jours. Les quatre premières images ainsi que la photo du dessus sont à Marseille (mon fameux Cours Julien), les quatre dernières sont à Paris.

Grrrrrrr!

 

Aujourd'hui, un client s'est fait livrer un tigre en peluche aussi grand que moi. Normal.

 

 

Court-métrage vertical

 

Dans le cadre du festival Nespresso Talents, nous avons tourné il y a quelques mois avec Jérôme Piel-Desruisseaux (lui à la réalisation et la post-production, moi à l'écriture et au jeu) un court-métrage intitulé Comme toi. Les contraintes de ce concours sont le format vertical et le thème "Vous avez le pouvoir de...". 
Le voici enfin en ligne, quelques mois après sa réalisation.

Exposition Anders Zorn

 

Ma maman passant quelques jours à Paris, nous en avons profité pour une expo et une pièce de théâtre (la tradition quoi). Pour l'exposition, nous avons découvert Anders Zorn au Petit Palais. Andy (oui c'est mon poto) est un peintre, graveur et sculpteur suédois très réputé, et pour cause, il est extrêmement doué, notamment en aquarelle. J'ai été particulièrement bluffé par la qualité de rendu de son eau et la précision de détails hallucinante de la grand-mère dans son tableau Notre pain quotidien (voir dernière photo) (j'ai même bloqué plusieurs minutes dessus tellement je trouvais ça fou). Une bien belle exposition d'un bien bon artiste dans un bien beau lieu en somme.

Intra Muros

 

Quant à la pièce de théâtre, nous sommes allés voir (et j'étais tout foufou parce que c'est mon metteur en scène préféré) Intra muros d'Alexis - mon idole- Michalik à Le Pépinière Théâtre. C'est bien simple, chaque fois que je vois une pièce de Michalik, j'en ressors avec des étoiles plein les yeux, reconnaissant d'avoir passé un moment unique et me disant que c'est ça le théâtre qui me fait rêver. Marie-Flore m'a dit qu'elle croit que Michalik est un génie qui a été envoyé sur Terre pour nous donner foi en l'humanité. Bon alors, on a tendance à s'enflammer tous les deux mais il est indispensables de voir ses pièces, Le porteur d'histoires, Le cercle des illusionnistes, Edmond, toutes plus réussies les unes que les autres. Et Intra Muros donc. Même si ce n'est, selon moi, pas sa meilleure, elle reste une superbe pièce, intelligente, remarquablement interprétée, écrite et mise en scène. Comme d'habitude, toutes les émotions s'invitent à la vision de ce cours de théâtre un peu particulier en milieu carcéral.

 

 

NOVEMBRE 2017

FAAAIL! en festival

 

Ma série FAAAIL! était invitée au festival Game'In de Reims par Betaseries. Nous voilà donc en vadrouille avec Mika pour la journée pour présenter (micro en main) notre projet. Plusieurs épisodes ont été projetés sur écran géant et ont eu beaucoup de succès, les spectateurs riant franchement et régulièrement. Beaucoup de bons retours et donc deux types qui étaient contents d'avoir fait le déplacement.

King in the north

 

Et comme, en plus d'accueillir Betaseries et sa projection de webseries, Game'In est avant tout un festival pour les geeks et fans de jeux vidéo, jeux de plateau, mangas, nous avons pu croiser de nombreux cosplays (plus ou moins réussis mais c'est tout ce qui fait le charme de la chose), bornes d'arcade, tournois de jeux, boutiques de goodies et quelques jeux oldies en libre service. L'occasion de s'adonner à ce bon (très) vieux Double Dragon II sur NES près de 25 ans après.

Et bien sûr, il était complètement inenvisageable de repartir de Reims sans avoir posé sur le fameux trône de fer.

La petite parenthèse reimoise

 

Après le festival et avant de reprendre le train pour Paris, nous avons fait un petit crochet par le centre de Reims, le temps d'admirer la très jolie cathédrale Notre-Dame (originale ce nom tiens) et de fureter dans le marché de Noël implanté devant (ils vendaient des "têtes d'autrefois" (ex-"têtes de nègres"), j'ai pas pu me retenir, j'ai succombé, c'est teeeeellement boooon!).

 

La cousine à Paris

 

Près de dix ans après, ma cousine Estelle était de passage à Paris. L'occasion de faire les touristes, de marcher dans la ville et de goûter le délicieux brunch du Holybelly (rien que le fait de voir la photo me donne envie d'y retourner) (le fait de faire la queue 30 minutes (succès oblige) sous la pluie, en revanche, ça me botte un peu moins).

 

Portrait en argile

 

Le mois dernier, je me suis inscrit à un atelier de sculpture avec modèle vivant et j'ai beaucoup apprécié. Cette fois-ci, j'ai voulu renouvelé l'expérience en m'essayant au portrait, toujours avec un modèle et toujours en argile, et encore une fois j'ai vraiment apprécié l'exercice, notamment modeler les détails et les courbes subtiles des muscles.

J'y suis allé cette fois avec Pierre-Yves qui, lui, a moins apprécié l'exercice et trouvé le temps long (6h quand même). Mais je ne peux m'empêcher de vous montrer son oeuvre en gros plan, qui me fait beaucoup rire. :)

Série Mindhunter

 

Parfois, il suffit d'un nom pour qu'un projet éveille un intérêt ou fasse saliver. Pour Mindhunter, par exemple, c'est le cas puisque c'est le grand David Fincher qui la produit et réalise quatre des épisodes de la première saison (la seule disponible à l'heure actuelle). Et dès les premières secondes, on reconnait la patte du maître, dans l'ambiance, le découpage, la photographie, ce qui est évidemment un gage de qualité. Deux agents du FBI, aidés d'une psychologues, réalisent des entretiens avec plusieurs tueurs en série afin de mieux cerner leur personnalité et aider le FBI lors de futures enquêtes criminelles. Le sujet est intéressant (le paradoxe fascination/aversion du personnage principal face aux tueurs notamment), les comédiens sont bons et la réalisation au poil, Mindhunter est donc une très bonne série. Il lui manque juste un petit je ne sais quoi pour en faire une grande série.

 

Concours photo 

 

Pierre-Yves a vu passer un encart de concours photo dans le quotidien gratuit Cnews matin ayant pour thème le rire au quotidien et a proposé de faire une séance photo dans le métro avec Laureen, qui a fait de la photographie son métier. Nous voilà donc la ligne 3bis à prendre des clichés bonne ambiance. La photo ci-dessus aurait été ma proposition derrière l'objectif, toutes les autres sont l'oeuvre de Laureen. Oui, "aurait été" car bizarrement une fois les photos prises, plus moyen de retrouver de trace de ce concours qui a tout simplement disparu des radars. Bon, c'était quand même un bon moment...

Premier 48hfp

 

Le 48hfp (48h Film Project) est un festival de court-métrages qui, comme son nom l'indique, invite les participants à pondre un film en 48h (écriture du scénario, tournage et post-production, oui m'sieurs dames). Le vendredi soir, un genre de film, un personnage, un accessoire et une réplique imposés sont officialisés aux participants puis le marathon est lancé puisque le film doit être rendu le dimanche en fin de journée. C'était une expérience intéressante puisque qu'on reçoit le scénario le matin du tournage et on tourne dans la foulée. Mais j'ai eu de la chance, le scénario était vraiment intéressant et l'équipe, réalisateur en tête, au top. Si j'étais sur le pont que la journée du samedi pour entrer les 7 minutes de film, certains ont dû avoir des cernes comme mon personnage tout au long du week-end. Résultat bientôt!

 

Le petit Chaperon à Marseille

 

Direction ma chère ville de Marseille (et plus précisément le tout nouveau théâtre L'Art Dû, dirigé par le moult sympathique Stan) pour cette pièce qu'on se régale toujours autant à jouer, Pour faire un bon petit chaperon. Cette fois, le petit plus qui fait plaisir, c'est que j'ai pu jouer devant quelques proches et notamment les neveux et nièces. 

Encore une fois, on s'est bien amusés et avons reçu d'excellents retours donc c'était une semaine plus que positive.

Et comme nous avons joué en période d'Halloween, mon loup-bard et son maquillage dark tombaient à pic. Bon alors comme d'habitude, j'ai perdu 25 litres de transpiration par représentation (et on en faisait deux par jour, sympa...) et me suis fracassé la gorge mais ça en valait la peine: c'est tellement drôle de voir les enfants avoir peur et être excités et amusés d'avoir peur. Et même qu'il y en a eu qu'un seul qui est sorti de la salle en pleurant... 
(Mouahaha!)

Et comme on était à Marseille, on en a profité pour se faire plaisir chez deux institutions culinaires de la cité phocéenne: 

- d'abord, Chez Fonfon (ci-dessus), spécialiste de la bouillabaisse et réputé pour être l'un des meilleurs pour le rapport qualité/prix (bon 53€ par tête quand même hein) de la ville. En plus d'être situé dans l'un de mes endroits favoris de Marseille, le vallon des Auffes, le restaurant fait honneur à sa réputation: de bons poissons, un super bouillon, un régal.

- ensuite, Chez Etienne (ci-dessous), pizzaria (oui, avec un "a") incontournable du quartier du Panier et de Marseille en général, voire de la France, voire d'Europe, voire de la galaxie (oui, parait que le marseillais exagère un peu). Ici, ambiance très décontractée à la marseillaise et deux pizzas toutes simples au choix: fromage ou anchois. Mais c'est parfait!

Durant notre temps libre, j'ai fait visiter à mes comparses le Panier, c'est tellement agréable de balader dans ce quartier et découvrir les nouvelles oeuvres street art. Et puis on a trouvé un spot parfait pour poser de manière un peu kéké et le résultat pourrait très bien faire pochette d'album.

Escape Hunt

 

Et puisqu'on avait du temps à tuer  après les représentations et qu'on aime bien ça, nous avons participé à un escape game à Plan de Campagne: Le secret d'Alphonse. Une heure pour sortir de la salle pour une énigme supposée difficile et nous nous en sortons avec les honneurs puisque nous avons fini à temps. Bon, pour être tout à fait honnête, je n'ai pas été d'une grande aide...

 

OCTOBRE 2017

"Scènes d'un pso" en tournée

 

Après quelques mois de repos, notre spectacle d'improvisation sur la maladie du psoriasis faisait son retour pour deux dates, à Orléans et à Nancy. Pour l'occasion, la pièce change d'affiche et de nom (exit "Scènes d'un pso, scènes d'impro", bonjour "Scènes d'un pso: c'est décidé, j'te plaque") (c'est pas nous qui avons choisi hein). 

Et comme d'habitude, on s'est bien amusés à créer des scènes originales et humoristiques tout en évoquant des messages clés sur le psoriasis et les difficultés qu'il engendre au quotidien. 

Et cette adrénaline de monter sur scène sans savoir ce que l'on va faire est toujours aussi stimulante et flippante.

Perle du web

 

Y a pas à dire, la version italienne est plus expressive hein...

 

Nouvelle fournée de bouquins

 

Alors je suis tout foufou car cela fait longtemps que je n'avais pas acheté de bouquins et flâner dans les librairies pour en acheter est un des trucs que je préfère au monde. Bon vu le nombre de livres achetés pour cette fournée, je risque de ne pas y retourner avant quelques mois, d'autant que cette fois-ci est un peu spéciale car je n'ai pas seulement choisi en fonction de mon instinct et des critiques des libraires ou sur internet mais aussi en suivant les conseils des amis. En effet, j'ai posté un message sur Facebook demandant à mes connaissances quels sont leurs livres coups de coeur et voici quelques uns qui en sont ressortis: 

- La fin des temps (Aruki Murakami)

- La septième fonction du langage (Laurent Binet) 

- Vernon Subutex (Virginie Despentes)

- Les raisins de la colère (John Steinbeck)

- L'ombre du vent (Carlos Ruiz Zafon)

- Les derniers jours de nos pères (Joël Dicker)

- L'enchanteur (René Barjavel)

- Maurice et Mahmoud (Flemming Jensen)

ainsi que les essais: 

- Les lois fondamentales de la stupidité humaine (Carlo M. Cipolla)

- Discours de la servitude volontaire (La Boétie)

Et puis je me suis quand même pris en bonus et pour le plaisir :

- Hortense (Jacques Expert)

- Le gang des ménagères inapprivoisées ( Tom Sharpe)

- Une bouche sans personne (Gilles Marchand)

ainsi que les nouvelles (au pif): 

- Une sainte fille (Franz Bartlet)

- Les enfants de l'ombre (René Barjavel)

La sorcière rousse (F. Scott Fitzgerald)

Tout cela présage du bon et une chose est sûre, c'est que je ne vais pas m'ennuyer dans le métro)!

 

Castlevania en série

 

Adaptée du jeu vidéo culte de Konami, la très courte série (4 épisodes) Castlevania a récemment fait son apparition sur Netflix.

Je l'ai regardée pour quelques raisons :

- l'univers (Dracula contre la famille Belmont, chasseuse de vampire) m'a toujours attiré, 

- je ne me suis jamais plongé dans la série vidéoludique pourtant encensée,

- 4 épisodes de 25 minutes, ça se regarde vite,

- et enfin, cette réplique de la bande-annonce que j'ai adoré: "Who are you?" "The man who'll kill Dracula."

 

Mais je ne l'ai pas aimée pour quelques raisons aussi: 

- la direction artistique est insipide et les traits grossiers,

- l'animation très raide est horrible, 

- et c'est tout bonnement inintéressant.

Mauvaise pioche donc.

 

Les Faux British

 

Et puisque le papa n'est pas souvent à Paris, on en profite pour l'emmener au théâtre. Je choisis, à l'intuition, Les faux British, molière de la comédie 2016 (le mec qui prend pas trop de risques niveau intuition), qui cartonne depuis quelques temps au théâtre Saint-Georges. Le résultat est une comédie ovni, extrêmement loufoque et absurde, une sorte de rencontre improbable entre Agatha Christie et les Monty Pythons. Je pense que pas tout le monde n'accrocherait à ce type d'humour très décalé, pour ma part j'ai beaucoup apprécié (et même ri à plusieurs reprises). Quelques gags légèrement redondants ne viennent pas ternir l'impression générale, la pièce remplit parfaitement son office, à savoir nous divertir, c'est excessif, barré, british, bref c'est très bon.

Tremble, Rodin!

 

Mesdames, messieurs, j'ai le plaisir de vous présenter ma première sculpture. 

Oui, j'avais envie d'essayer et me suis inscrit à un atelier pour découvrir cette discipline. 

Au programme, une modèle vivante (c'est moins perturbant que mort hein) qui pose nue (un peu perturbant les premières secondes) (ben ouais, c'est qu'on veut pas passer pour un vieux mateur quoi) (puis après on n'y fait plus attention) (fin des parenthèses), un bloc d'argile, un couteau qui coupe pas, six heures devant soi et surtout une paire d'yeux et de mains pour reproduire le plus fidèlement possible ce corps immobile qui pose devant nos yeux.

Et, vous savez quoi, j'ai adoré l'expérience! 

Bon, vu que j'étais quand même un peu content du résultat (je suis assez fier de ce dos soit dit en passant), j'imagine que ça aide un peu mais ce travail de l'argile, cette observation de tous les instants pour façonner une courbe ou un muscle est super intéressant. 

Il est donc fort probable que je m'y adonne une nouvelle fois dans le futur, avec cette fois-ci, le défi de réaliser un portrait.

Parc Astérix!

 

J'ai enfin passé les portes du parc Astérix. Et c'était vraiment très sympa ! (si on excepte les 1h de d'attente pour chaque attraction) Il faisait beau, c'était bonne ambiance, une bien chouette journée donc. Mention spéciale à Oziris, qui nous balance dans tous les sens, à vitesse maximale et les pieds en l'air.

Le duel

 

Le village gaulois contre l'empire romain. 
Comme on peut légitimement s'y attendre, le parc est parfaitement décoré avec une ambiance de village gaulois, de Grèce antique, d'empire romain ou encore une petite partie égyptienne.  

En revanche, nous n'avons croisé aucun des personnages phares dans le parc pour prendre une photo souvenir un peu pourrie comme je les aime.

Petit coquin

 

- Obélix: "Dis, Astérix, ils sont où les enfants ?"

- Astérix: "Dans ton cul, Obélix. Et fais pas semblant, je t'ai vu écarter les fesses."

 

(non mais sans déconner, ça n'a choqué personne au moment où ils ont designé la position ou fixé le manège ?) 

Nouveau lieu

 

Ça faisait un petit moment que je n'avais pas fait de brunch et j'ai toujours ce petit plaisir particulier quand je découvre un nouveau lieu sympa: c'est donc un plaisir de faire un brunch dans un nouveau lieu sympa. Et cet endroit fraichement réouvert, c'est la Marbrerie à Montreuil. Dans une ex... marbrerie (si si j'vous jure), un très grand espace au look brut et industriel est dédié aux concerts, spectacles et propose un sympathique brunch végétarien le week-end. Ce qui m'avait attiré, c'est qu'en plus du brunch était proposé un atelier gravure (oui, je voulais découvrir la gravure) mais la déception était totale: il s'agissait d'un atelier gravure sans... gravure (logique). Un artiste proposait aux enfants de découper ses oeuvres imprimées sur du papier et de faire des assemblages, ce qui, quand tu as dépassé les six ans et demi, est moyennement excitant. En revanche, la petite table de ping pong à l'entrée était la bienvenue (puisque j'ai gagné) (évidemment seriez--vous tentés d'ajouter), mon redoutable (pour les enfants, les manchots et Pierre-Yves) service lifté ayant fait quelques ravages.

 

Save the date!

 

Samedi à 19h, ça a l'air bonne ambiance ! Bizarrement, quelque chose me dit que tous les mecs qui sont "pas trop festival" ou qui sont "claqués par la journée de travail" ne se feraient pas priés pour faire l'effort du déplacement...

Soirée d'anniversaire PY

 

Chaque année, c'est pas une surprise, Pierre-Yves fête son anniversaire (et chaque fois à la même date, bonjour l'originalité). On a pris l'habitude de s'organiser respectivement des soirées surprises d'anniversaire avec en passage obligé un très bon restaurant. Cette année, il m'a emmené au Guilo Guilo que j'adore, j'avais, de mon côté, réservé une table au Blue Elephant, restaurant thaïlandais très côté qui a pour cadre une petite jungle en plein Bastille. C'était la première fois que j'y allais, la déco est chouette, le menu propose de tester pas mal de saveur, c'était pas mal mais, il faut bien l'avouer, quand même un peu cher pour la qualité proposée (du bon au prix du très bon quoi). 

Le Rocky Horror Picture Show en live!

 

Après le restaurant, la deuxième surprise était une expérience unique: cela fait quelques années que je voulais lui faire découvrir (depuis que j'y ai passé, avec Laetitia, une des soirées les plus drôles de ma vie) le Rocky Horror Picture Show au Studio Galande. Le principe est simple: depuis environ 30 ans, tous les week-ends, est projetée cette comédie musicale déjantée (dont je suis fan) avec des comédiens déguisés comme les protagonistes du film et qui commentent et interagissent avec les spectateurs et l'écran en simultanés. Le résultat est barge: ça crie, ça fait beaucoup de blagues salaces et borderline (la "line" est même souvent dépassée), ça se déshabille, ça "viole" des spectateurs, ça se jette de l'eau, du riz, ça danse, bref, du grand n'importe quoi mais du n'importe quoi très drôle. A noter qu'il vaut mieux connaitre le film sinon vous pourriez ne rien suivre à l'histoire tellement que ça part dans tous les sens. J'ai bien sûr quelques vidéos compromettantes de la personne qui fêtait son anniversaire mais, grand seigneur, je ne les diffuserai pas sur Internet. Par contre, je vous les montrerai bien volontiers en privé, mouahahah!

Yummyyyy!

 

Ca se sent que j'ai été un peu frustré pendant douze ans (!!!) de ne pas avoir de congélateur ou pas?


SEPTEMBRE 2017

Oh cousine, tu danses ou je t'explose

 

C'est la rentrée et qui dit rentrée dit reprise des cours. Et qui dit reprise des cours peut éventuellement dire "et si on se faisait des cours d'essai de danse par curiosité?". Et comme, avec Pierre-Yves, on a répondu par l'affirmative à cette question, nous voilà embarqués pour commencer dans un cours de tango (avec bien sûr un prof mat de peau, cheveux gominés en arrière, sourire charmeur et chemise blanche (Célio, oui bon...) cintrée). Bon c'était cours débutant donc c'était vraiment la base, comme par exemple marcher en harmonie avec mémé (oui la Jessica Alba locale ne fait pas de tango) en se tenant par la hanche. Un cours d'initiation sympathique, sans être foufou.

 

Le deuxième cours que nous avons essayé était du rock. Beaucoup plus dynamique, plus jeune (mais toujours pas de Jessica Alba), on a cette fois encore appris les pas de base. Dit comme ça, ça sonne plutôt simple (et ça l'est, hein, faut pas se mentir). Je m'en sortais d'ailleurs bien quand on le répétait chacun dans son coin. Dès qu'il a fallu mettre en application les pas appris en dansant avec une partenaire, c'était une autre paire de manches. Je m'embrouillais, j'étais pas (toujours) dans le rythme, bref j'avais l'air d'un con. Mais c'était quand même une expérience amusante (pas d'avoir l'air d'un con hein, de danser (les bases) du rock.

 

 

Vient ensuite le bouquet final: nous avons testé le rock acrobatique. Là, évidemment, pas de mémé kamikaze (non, pas de Jessica non plus) mais avant de se mettre aux (bases des) figures acrobatiques, on a eu droit à une heure de ̵t̵̵o̵̵r̵̵t̵̵u̵̵r̵̵e̵̵ d'échauffement physique (le genre de courbatures que tu gardes pendant 3 jours), nous faisant travailler pratiquement chaque muscle que Dieu a créé. Une fois qu'on était à bout de forces, on pouvait donc commencer les choses sérieuses. Les filles devaient nous sauter dessus en s'agrippant avec leurs cuisses autour de notre taille, on devait les garder suspendues sans utiliser les bras puis les attraper par la taille (on pouvait à nouveau utiliser les bras, hein, bien sûr) pour effectuer un petit porté qui, si tout se passe bien, ne devrait pas nous briser la colonne vertébrale. Il y avait plus de filles que de garçons. Les garçons restaient en place et les filles tournaient systématiquement. Dans le lot, il y avait une demoiselle beaucoup plus lourde que les autres. Quand elle est arrivée à mon niveau, la guigne a choisi qu'on n'allait plus tourner. Au bout de la dixième tentative, il s'est passé un truc. On en parlera...

 

Lecture publique

 

Jour de première puisque j'ai été invité par un auteur à lire, en compagnie de Julie, des extraits de ses poèmes (mirlitons comme il dit lui-même) dans la jolie librairie L'Harmattan. Honnêtement, ce que je lisais n'était pas tellement ma tasse de thé (principalement des textes en vers sur... la politique) et l'audience ne s'était pas déplacée par milliers (ni en centaines) (en une seule dizaine en fait) mais ça reste une expérience cocasse.

Attention chef-d'oeuvre !

 

On m'en parlait depuis longtemps, me vantant ses nombreux mérites, qualifiant souvent cette série comme l'une des meilleures -si ce n'est la meilleure- créées à ce jour, hé bien j'ai enfin fini par voir le fameux Breaking Bad. "Voir", ce n'est d'ailleurs pas le verbe le plus approprié, "dévorer" étant peut-être plus adapté tant j'ai vécu Breaking Bad de manière intense et engloutissant les cinq saisons en moins d'un mois. Un professeur de chimie apprend qu'il est atteint d'un cancer et décide pour, pour subvenir aux besoins futurs de sa famille, de se lancer en cachette dans la fabrication lucrative de crystal meth avec l'aide d'un ancien élève junkie. Tout (avec un bémol tout de même, je détestais le personnage de Skyler mais je crois que c'était physique) est top niveau: que ce soit la qualité du scénario et de l'écriture ("I am not in danger Skyler, I am the danger!" ouuuuuh!), la profondeur des personnages, ou 'interprétation exceptionnelle (Bryan Cranston est hallucinant dans le rôle de Walter White et Aaron Paul est bluffant en Jesse Pinkman, petit con très attachant ). Comme Walter White qui ne peut plus se sortir de l'engrenage criminel dans lequel il s'est fourré, il est bien difficile de décrocher de Breaking Bad que je vous recommande très (très) sérieusement.

 

Guilo Guilo le retour

 

Mon ami Julien était de passage à Paris et son anniversaire tombait durant son séjour. Il aime bien manger, sa femme aime bien manger, j'aime bien manger donc ça me paraissait une bonne idée qu'on aille tous les trois fêter son anniversaire en mangeant bien chez une valeur sûre: Guilo Guilo. J'y étais déjà allé un mois plus tôt à l'occasion de... mon anniversaire donc je ne vous redirais pas tout le bien que je pense de ce restaurant et ses plats aussi originaux que subtils (les sushis au foie gras poêlés (encore eux)... raaaah lovely!) mais une nouvelle fois, je n'ai pas été déçu. 

Ma tronche sur le web

 

Il y a quelques années, quand je suis arrivé à Paris, j'avais participé à un shooting pour une banque d'images. De nombreuses photos ont été prises, avec des mimiques différentes, puis sont sont proposées sur un site pour que des magazines ou sites puissent illustrer leurs publications. 

C'est ainsi que je me découvre (ou on me découvre) sur divers articles plusieurs années après. 

Voici les toutes dernières trouvailles.

Street aaaaaart !

 

Je le dirais jamais assez, le street art me fascine, sans que je sache vraiment pourquoi. Alors quand j'ai entendu parler d'un nouvel endroit dans Paris dédié au street art, aux food trucks et où il est possible de passer un moment sympa, je n'ai pas hésiter bien longtemps. Et c'est ainsi que j'ai découvert ce sympathique lieu qu'est l'Aérosol.

AOUT 2017

Joyeux anniversaire Street Fighter !

 

Street Fighter a fêté ses 30 ans en cette fin août 2017. 30 ans, vous vous rendez compte ?! Non, probablement pas. C'est peut-être un détail pour vous mais pour moi c'est un jeu qui compte beaucoup. Une série à laquelle je joue depuis que je suis tout petit, qui m'aura fait rêver et surtout sur laquelle je me suis bien éclaté (et m'éclate toujours). C'est fou quand même, 30 ans. Street Fighter, c'est un peu le précurseur d'un genre (le jeu de baston), avec des personnages cultes (Ryu, Chun-Li, Guile, Bison, Blanka, etc, qui ne les connait pas?) (oui non mais ta grand-mère ça compte pas là), des coups spéciaux cultes (aaaah les "Hadoken", "Shoryuken", "Tiger Uppercut" et "Tatsumaki Senpyaku" qu'on a tous transformé en "katakatakuket!"), des musiques cultes. Bref, un jeu culte.

"Je crois qu'on va s'arrêter là"

 

Quand on tombe dans la marmite chronophage des séries, on tombe sur des oeuvres marquantes mais aussi quelques fois sur des déceptions. Ou pour les cas qui vont être cités, des séries de qualité mais qui ne m'ont pas suffisamment plu pour me plonger dans une seconde saison.

 

- GLOW: le pitch avait de quoi me plaire puisqu'il s'intéressait aux coulisses de la création d'une émission dédiée au catch féminin. J'ai regardé cette saison sans difficulté mais sans grand plaisir non plus, le tout étant assez prévisible. Et à aucun moment je ne me suis attaché aux personnages principaux (même secondaires d'ailleurs), ce qui est un petit peu problématique. Il y avait moyen de faire beaucoup plus péchu et intéressant selon moi.

 

- Sherlock: je risque de me faire conspuer tant je sais que cette série est considérer comme culte pour beaucoup d'entre vous mais je n'ai pas du tout accroché à cette modernisation de Sherlock Holmes et ses célèbres enquêtes. La faute, en partie, à un duo de comédiens (fortement doués au demeurant) que je trouve très agaçant. Ce qui est tout de même problématique quand ils sont pratiquement sur chaque plan et que chaque épisode dure environ 1h20 (!). Et puis les intrigues ne m'ont pas non plus enthousiasmé. Non, vraiment, insultez-moi mais Sherlock m'a laissé de marbre.

 

- Unbreakable Kimmy Schmidt: quand je me suis lancé dans le visionnage de cette série contant les aventures de Kimmy, qui découvre New York, après avoir passé 15 ans dans un bunker prisonnière d'un gourou illuminé (pléonasme?), c'était pour voir une comédie légère. Pas de tromperie sur la marchandise mais je pense que je ne suis pas vraiment le coeur de cible de la série, qui s'adresse plutôt à la gente féminine. La naïveté de Kimmy est parfois amusante mais on a quand même des envies de claques parfois et son meilleur pote gay est une insupportable caricature cliché. Le tout reste divertissant mais pas suffisamment pour regarder la saison 2.

 

FAAAIL! sur 6Play

 

Un petit rappel ne faisant jamais de mal (surtout quand on est un peu fiers), vous pouvez retrouvez ma série FAAAIL! en intégralité sur 6Play en cliquant ici. 

Thug Life.

Les hasards du web

 

En surfant sur la toile, il arrive de tomber sur des trucs qui retiennent plus notre attention que d'autres.  

Par exemple, ce photo-montage débile qui m'a bien fait (sou)rire avec sa légende "En rang Depardieu".

 

 

Ou encore les images ci-dessous, extraites du travail ingénieux, poétique et amusant de Vincent Bal, qui utilisent les ombres portées d'objets du quotidien et quelques coups de crayon pour créer des illustrations drôles et inventives:

Speakeasy baby!

 

J'ai un faible pour le concept de speakeasy, ces bars cachés (à l'ambiance souvent très travaillée) que l'on découvre au détour d'une porte dérobée. Bon, le souci, c'est que ça plait à beaucoup de monde et ces adresses secrètes n'ont de secrètes que le nom et sont souvent blindées. L'adresse à la mode du moment, c'est le Pink Mamma, qui propose de manger différentes sortes de cuisines sur plusieurs étages. Mais il n'échappe pas aussi à cette mode du speakeasy pour proposer un bar à la décoration superbe, à l'ambiance cosy et aux cocktails innovants et savoureux.

 

Touriste

 

Et puisqu'on était à Abbesses, on en a profité pour faire les touristes, vu que je vais assez rarement à Montmartre. 

J'ai emprunté les passages touristiques classiques (oui, on m'a donc proposé douze fois de faire dessiner ma caricature) et profité de cette chouette vue de la ville. 

 

Quelques jours plus tard, j'ai découvert et arpenté les quais de Seine réaménagés depuis la Gare de Lyon et c'est hyper sympa.

 

Non, vraiment, y a pas dire, y a quand même beaucoup de chouettes endroits pour balader dans notre capitale (enfin, sauf quand il pleut évidemment).

 

 

 

 

Repas d'anniversaire bis

 

Un second repas d'anniversaire (oui, 35 ans, faut s'en remettre) était programmé le lendemain, cette fois avec Pierre-Yves qui m'a fait la (super) surprise de m'inviter à Guilo Guilo, cet eeeexcellent restaurant japonais des Abbesses. Ce restaurant haut de gamme, dont le menu unique change tous les mois, vous accueille autour d'une cuisine ouverte. 

Huit assiettes vous sont proposées, les quantités ne sont pas énormes mais elles sont toutes plus délicieuses, originales et raffinées les unes que les autres, et vous sortez du restaurant sans être plein ni avoir faim, c'est parfait. 

J'ai mis en valeur les sushis au foie gras (spécialité du chef) parce que c'était à pleurer de bonheur tellement ils étaient bons. 

JUILLET 2017

Repas d'anniversaire

 

Bon ben ça y est, j'ai 35 ans. Ça a été moins violent que de passer à 30 ans mais quand même, ça commence à faire hein? 

Ma maman étant à Paris ces jours-ci, on en a profité pour ce faire plaisir avec un bon restaurant. Le truc c'est que quand tu es né en plein milieu de l'été et que cette année, ça tombe un lundi, c'est un petit challenge de trouver un chouette endroit ouvert. On a trouvé (oui, on est bons), notre choix s'étant porté sur Racine des Prés, ce dernier ayant d'excellents retours.

Cocorico

 

En baladant dans Paris, j'ai eu la bonne surprise que mon regard croise  notre aviation nationale survoler Notre-Dame en laissant un trainée de fumée patriotique. 

Juste le temps de sortir le téléphone pour immortaliser l'instant.

 

Et puis bon, quitte à se balader à Paris, au temps se faire plaisir. Et pour me faire plaisir, deux trucs fonctionnent à tous les coups: le street art et les pâtisseries. Je suis donc allé voir une curiosité éphémère sur les quais de la Seine: un cachalot échoué. Alors évidemment, il s'agit d'une oeuvre d'art en plastique réalisée par un collectif belge pour sensibiliser sur l'environnement. Effet garanti. Pour le sucré, j'ai décidé de redonner sa chance à L'éclair de génie, que j'avais testé il y avait quelque temps et que j'avais trouvé bien mais qui ne justifiait pas son prix coquin. Cette fois, j'ai testé la petite boîte comprenant 4 variétés de leurs éclairs originaux (je n'étais pas seul hein) et c'était... trop bon! Mmmmm... Je retenterai bien ça très prochainement. 

Freeeeeze

 

Pour la première fois en douze années de vie parisienne, j'ai un congélateur. 

Je peux donc réaliser l'un de mes rêves les moins fous: avoir des glaces Ben & Jerry's Cookie Dough (la prononciation de cette saloperie m'a toujours posée problème au passage) chez moi. 

Oui, les plaisirs simples de la vie...

Cuisine locale

 

Un burger à la sardine dans mon assiette? 

Pas de doute, je suis bien à Marseille... :)

Vive les mariés !

 

Et voilà, ma cousine Estelle s'est mariée (et Maxime aussi, forcément)! 

Comme elle est fan (psychopathe serait quand même plus adapté) de Disney, elle s'est organisée un véritable mariage de princesse dans un très beau domaine (la grande piscine, c'est quand même un gros plus pour le brunch du lendemain). Et puis, en toute objectivité, la mariée était superbe. ^^

Le petit coucou au festival

 

Qui dit sud et mois de juillet dit forcément passage au festival off d'Avignon. Ayant déjà participé quatre fois en tant que comédien, c'est toujours une expérience différente et curieuse d'y aller en tant que spectateur. Du coup, ne pas avoir à tracter tous les gens que je croise est appréciable. Revers de la médaille, se faire tracter par toutes les personnes que je croise est moins sympa mais c'est le jeu. 

Durant cette demie-journée avignonnaise, j'ai eu le temps de voir deux pièces : Handball, le hasard merveilleux, un seul en scène féminin intéressant sur une coach d'équipe féminine de... handball,  dont l'équipe participe à un tournoi en Algérie. 

La seconde pièce, Politiquement correct, est, malgré son titre très commun, une excellente surprise. Une femme de gauche et un homme d'extrême droite tombent amoureux la veille de l'élection présidentielle sans connaitre les opinions politiques de l'autre. Salomé Lelouch, au texte et à la mise en scène, signe un vaudeville politique rythmé, intelligent, amusant et bien écrit. Un très bon moment de théâtre.

Marseille

 

Après Vienne et Bratislava, j'enchaine avec du classique mais efficace puisque je rentre chez moi, à Marseille pour le mariage de ma cousine. Et pour voir la famille. Et les amis. Et le soleil.

Et puisqu'on y est, on ne va pas se priver d'un petit bain à Cassis, n'est-ce pas?

Vous pourrez apprécier ci-dessous le plongeon de Julien qui, contrairement à moi, ne met pas une éternité à rentrer dans l'eau quand celle-ci est fraîche (oui, certaines zones sont très sensibles...).

Vacances !

 

Après un mois de juin très intense au George V, ces quelques jours de vacances tombent à pic. 

Et si j'adore les longs voyages exotiques, j'aime aussi beaucoup découvrir des capitales européennes. 

En ce début juillet, cap sur deux capitales voisines: Vienne en Autriche et Bratislava en Slovaquie (je précise pour ceux qui sont nuls en géographie et qui ont honte d'aller vérifier sur une carte).

Et je pars en compagnie de Pierre-Yves, avec qui je partage une activité qui nous est chère: prendre des photos à la con.

 

 

Vienne

 

Vienne est, comme on l'entend souvent, une très belle ville. De nombreux bâtiments vraiment beaux, c'est agréable, c'est propre mais ça manque peut-être à mon goût d'un soupçon de charme qui fait le petit plus de certaines capitales. 

Mais c'était quand même bien plaisant de s'y balader et d'arpenter les rues à pieds, bien qu'on finit les journées complètement KO. 

Une des bonnes surprises est qu'on a vraiment bien mangé: alors c'était, comme on l'imaginait, parfois un peu bourrin mais c'était bien bon, que ce soit le salé ou le sucré (notamment le fameux strüdel aux pommes ou le célèbre gâteau au chocolat sachertote). 

Et si les musées n'étaient pas franchement enthousiasmants (La maison de Mozart ou les appartements impériaux un peu décevants ou la collection du MUMOK (art moderne) immédiatement oubliée), La Maison de la Musique était plus ludique, avec notamment une petite attraction originale, qui nous met dans la peau d'un chef d'orchestre face à un orchestre philharmonique (sur écran hein) et qui joue en rythme en fonction de nos mouvements à la baguette. Amusant. 

Oui, si pour l'instant, je suis plutôt incognito en France, la donne est différente à Vienne.

 

Ci-dessous, des photos (à la con, forcément) (non mais là-bas c'était trop tentant) prises au Prater, parc d'attractions (qui est plutôt une grosse fête foraine) situé dans le centre-ville Viennois. 

Le parc est immense mais fait très vieillot, ce qui ne nous a pas empêcher de bien rigoler.

Après Vienne, direction Bratislava (la Slovaquie donc, hein) et quoi de mieux que de faire le chemin en bateau? L'occasion de faire une photo hommage à Titanic et surtout de passer pour un couple gay.

Bratislava

 

A Bratislava, nous sommes restés dans le centre historique qui est petit mais très mignon. On en fait facilement le tour en une demi-journée mais c'est un plaisir d'arpenter les rues. Par contre, un conseil, n'y allez pas en juillet, c'est rempli de touristes (un touriste qui se plaint des touristes, le comble!), généralement des groupes de mecs bourrés. 

Encore une fois, on a très bien mangé, en privilégiant des plats locaux bien chargés mais savoureux. 

On en fait rapidement le tour mais la ville est charmante (oui, les demoiselles slovaques y participent). 

A noter que pour soulager nos corps en cette fin de séjour et en récompense pour les nombreux kilomètres parcourus, nous avons décidé de nous offrir un petit massage thaï (Thaï en Slovaquie?! Quel rapport? C'est n'importe quoi!) (oui bon merde hein) qui était censé nous remettre d'aplomb. Grossière erreur. On a souffert pendant une heure, subissant des prises de catch de mamies thaïlandaises, nous enfonçant leur coude là où ça fait mal et nous tordant les membres dans des angles inédits. Mais bon, entendre l'autre agoniser, c'était quand même marrant.

Et comme on avait marché pendant des heures à Vienne, on s'est dit que pour se reposer, on fasse une visite guidée de Bratislava à pieds. C'était évidemment tout en anglais donc il m'arrivait de décrocher (oui, j'avoue) mais c'était globalement intéressant. Ca nous a, entres autres, permis de découvrir cette étonnante église bleue.

 

Et puis Bratislava, c'est aussi une vie nocturne particulièrement développée. De ville toute calme en journée, elle se transforme en une petite Ibiza slave la nuit venue. Pas vraiment de boites de nuit mais de nombreux bars dans lesquels les clients vont et viennent tout au long de la soirée. Si les filles sont très belles, les douze mecs avinés qui rôdent autour de chacune d'elles paraissent tout de suite moins sympathiques. 

 

Cette tournée des bars était amusante mais il n'y a rien de spécial à signaler. 
A moins que...

6Play baby!

 

Depuis le 4 juillet, ma série FAAAIL! est officiellement diffusée sur 6Play, la chaine replay de M6, et ça fait bien plaisir. 
Pour aller visionner les épisodes, cliquez ici.

 

JUIN 2017

Derniers jours sur Youtube

 

Avant d'atterrir sur une autre plate-forme, ma série FAAAIL! est disponible encore quelques jours sur Youtube, pour des raisons d'exclusivité. Vous avez donc jusqu'au 4 juillet pour voir, revoir ou faire partager à vos amis la désastreuse expérience speed dating de Jérôme Etxeberria. A près il sera trop tard. Vous aurez été prévenus.

 

Des souris et des hommes

 

Un super roman + une copine qui joue, voilà deux bonnes raisons pour aller voir l'adaptation théâtrale de Des souris et des hommes au théâtre de la Michodière, pour l'une des des dernières représentations d'une pièce qui se joue depuis de nombreuses années. Le résultat est très bon, bien interprété et fidèle à l'oeuvre originale.

Expo Street Art

 

Cette année, interdiction de rater cette exposition street art, nommée Rehab2, dans laquelle des artistes ont investi un bâtiment de cinq étages pour le customiser selon leur inspiration. Cinq étages de street art, c'est un peu le paradis pour moi. 

Magnéto? Oui, je lui ai appris 2/3 petits trucs, bien sûr...

Sense8

 

Je continue mon petit tour des chouettes séries Netflix avec cette fois la dernière création des soeurs (ex-frères) (si si) (c'est fou) Wachowski: Sense8. Ou l'histoire de huit personnes, aux quatre coins du monde, qui se retrouvent soudainement connectées sur les plans émotionnel, sensoriel et intellectuel, leur permettant d'interagir dans leur réalité respective. Si le rythme est parfois inégal et qu'il y a quelques facilités de scénario, on s'attache très facilement à ces huit sensitifs et leur plan pour déjouer une mystérieuse organisation qui les traque. Cette relation/communion entre les personnages est fascinante et on prend plaisir à suivre les histoires individuelles ainsi que la trame principale. Au grand dam des fans, la série s'arrête brutalement à la fin de la saison 2 (le coût du tournage étant prohibitif) mais heureusement Netflix a récemment annoncé revenir sur sa décision pour proposer un compromis: proposer un ultime épisode de 2 heures, concluant la série.

 


MAI 2017

Une définition du bonheur

 

Depuis quelques mois, le Monoprix en bas de chez moi propose un stand de sushis préparés en direct et sur place. Le résultat est vraiment très satisfaisant et il m'arrive régulièrement de me faire un petit plaisir japonisant. Mais là où le plaisir dépasse les frontières du réel (oui, quand j'aime, j'ai tendance à m'emballer), c'est quand je me ramène cette paire de mochis (espèce de riz gluant un peu bizarre) version chocolat chez Monoprix. C'est tellement bon que si vous me demandez sur le moment de définir le bonheur en un mot, je pourrais bien répondre: Mochi.

Black Mirror acte 3

 

Après deux saisons de graaaaaande qualité, Black Mirror était attendu au tournant. En effet, cette série fut une grosse surprise et eut un succès retentissant, son originalité étant d'avoir peu d'épisodes et étant tous indépendants, ayant pour seul lien le thème commun: un futur proche et les conséquences néfastes mais plausibles des nouvelles technologies. Pour cette saison 3 (produite cette fois par Netflix), six épisodes (au lieu de trois habituellement) et encore des sujets super intéressants. Si cette fournée est globalement de qualité moindre (exception faite de l'excellent épisode 3: Tais-toi et danse), chaque univers est captivant, relève de bonnes interrogations et critiques et nous met en garde sur ce qui pourrait être notre quotidien demain. Il manque juste à certains épisodes ce petit plus qui fait passer un bon programme à un inoubliable. Mais si ce n'est pas déjà fait, regardez Black Mirror, c'est intelligent, bien réalisé et ça fait vraiment réfléchir (et flipper?).

 

Encore et toujours Marseille

 

Quelques jours après être rentré à Paris, nouveau voyage dans le sud. Cette fois-ci, pour la bonne cause, c'est pour célébrer le mariage de ma chère Marine (et Pierre) (une petite photo floue pour la peine), les 30 ans de Lucas et la fête des mères. Un séjour festif donc, bien agréable, avec de la joie, des sourires, du soleil, des dragées, une journée à Cassis, la famille, les amis, bref le bonheur.

 

 

La mariée!

 

Hey Marine, la mariée, c'est l'un de tes plus beaux rôles, la robe te va à ravir. :) 

Bonheur sur ta tête!

Cadre bucolique

 

Après la mairie du Vieux-Port (et ce discours émouvant de la soeur de Marine) (oui, auto-surprise, j'avais les yeux humides), place au Domaine de la Castelette à une heure de route de Marseille pour fêter les mariés. 

Et comme vous le voyez sur la photo ci-gauche (ouais, j'invente l'expression à l'instant) (ou ci-dessus (là c'est bon) si vous êtes sur votre mobile), le cadre était plutôt sympathique. 

A noter quand même que j'ai passé la pire nuit de ma vie, entouré d'une dizaine de ronfleurs puissants s'étant endormis avant moi. Déjà que je peux me réveiller si un moustique cligne de l'oeil, je peux vous assurer que c'était un peu l'enfer.

 

Niza la bella

 

Et puisque j'étais le sud, j'ai fait un tour très agréable dans cette jolie ville qu'est Nice et pour prendre mon premier bain de l'année.

 

Théâtre zombie

 

Il y a quelques années, j'avais dans l'idée d'écrire la première pièce de zombie, je trouvais l'idée de combiner cet univers avec le théâtre original et excitant. Si cette idée est restée au niveau du fantasme pour moi, elle a été concrétisée par d'autres personnes. Mais là où j'imaginais un spectacle premier degré, Alimentation Générale est une comédie horrifique. J'étais enthousiaste et curieux à l'idée de découvrir cette pièce, j'en suis ressorti très déçu et même un peu agacé. Je n'aime pas parler négativement du travail des autres publiquement (et promis ce n'est pas parce qu'ils ont réalisé une idée qui me tentait beaucoup) mais la pièce est un vrai fiasco: texte pauvre, humour qui tombe à plat, peur inexistante, longueurs et comédiens pour la plupart à la ramasse. Vous l'aurez compris, c'est donc un spectacle que je ne recommande pas (du tout) (du tout).

 

 

 

Panorama marseillais

 

Après Saint-Etienne, j'ai profité pour faire une halte à Marseille pour recharger les batteries. L'occasion de faire le touriste et balader sur le Vieux-Port, le MUCEM et le quartier du Panier.

Vanille noire

 

J'ai enfin profiter de ce séjour marseillais pour faire un stop au fameux glacier Vanille Noire (dans le quartier du Panier) qui est connu pour proposer une glace à la vanille couleur... noire (bien vu le nom du commerce, hein?). Pour ce qui est du goût, rien de révolutionnaire mais ça se mange bien.

AVRIL 2017

Bad Boys

 

Cherche pas, tu peux pas test'.

 

Lyon express

 

Avant la dernière représentation, nous nous sommes autorisés un passage express (après-midi + nuit) à Lyon, ville que je ne connaissais pas (enfin, si, je le connaissais hein mais je ne l'avais jamais visitée quoi) (oui, je préfère préciser). Et ce fut une excellente surprise, la ville est très agréable (pour ne rien gâcher, il faisait un beau soleil qui contrastait avec la pluie stéphanoise), belle et vivante. Nous avons passé notre temps à nous balader dans les rues piétonnes et avons vraiment apprécié l'atmosphère qui s'en dégageait. 

Escape Game à Saint-Etienne

 

On va pas se mentir, à Saint-Etienne, il n'y a pas grand chose à faire de foufou de son temps libre. Du coup, le fait qu'il y ait la possibilité de faire un escape game était une bonne surprise. On a donc participé à la salle Apaches de 1909 Escape Game, apparemment la plus dure avec seulement 35% de réussite. Inutile de garder le suspense plus longtemps, et vous l'aurez compris en voyant nos poses de vainqueurs, nous avons réussi à sortir à temps (bon à 17 secondes près mais quand même...) et c'était très sympa.

Le musée de la mine

 

Avant de partir à Saint-Etienne, j'ai voulu checker (avec appréhension) ce qu'il y avait à faire au niveau touristique dans la ville. Quand j'ai vu sur Trip Advisor que le deux premières "attractions" touristiques étaient le musée de la mine et le musée des verts, on peut pas dire que j'ai sauté au plafond. Hé bien figurez-vous que ce Musée de la mine était très intéressant puisqu'on fait une visite souterraine des mines et on apprend les conditions de travail (notamment le système de vestiaire très original) (cf. photo 1) des mineurs et le contexte social et politique du pays. Bref, une parenthèse appréciable lors de ce séjour.

La fille de Satan

 

Aujourd'hui pendant une représentation de "Pour faire un bon petit chaperon" à Saint-Etienne, nous avons rencontré la fille de Satan. 
Une petite Leonie, environ 5 ans, toute mignonne, m'a apostrophé non stop tout le long du spectacle, les yeux injectés de sang : "Vas-y le loup, attaque le chaperon! Attaque! Attaque j'te dis! Tue-le! Tu t'approches d'elle doucement et tu lui mets des gros coups de griffe et après tu la manges!". 
Puis à la fin de la pièce, avec une petite voix innocente : "Je suis venue avec ma grand-mère, si tu veux, tu peux la manger aussi, c'est pas grave." 
Les enfants sont formidables.

 

Le Chaperon à Saint-Etienne

 

Notre pièce jeune public (mais pas seulement puisque les grands l'adorent) (et nous aussi) (j'aime toujours autant les parenthèses, moi, dis donc) Pour faire un bon petit chaperon a voyagé cette fois pour une semaine à Saint-Etienne. Comme d'habitude, on s'est éclatés à jouer devant des salles pleines et des enfants réceptifs, et pas comme d'habitude, on a logé dans un appartement immense (mais vraiment immense) (genre la taille d'un village) (je sais que le fait que je sois marseillais peut laisser entendre que j'exagère mais fallait voir le truc). Super salle, super accueil, super spectacle, super content quoi.

Gif à la con

 

C'est la crise dans les grosses boites de production hollywoodiennes. Voici en exclusivité la première image du prochain Alien low cost. Ingénieux.

Antistatiks au Réservoir

 

Il y a deux jours, j'apprenais que j'allais faire un passage avec les Antistatiks (l'un de mes spectacles d'improvisation) sur la (superbe, au passage) scène du Réservoir. Le concept du lieu est de proposer un brunch le samedi accompagné de groupes de musique ou de chanteurs. Cette fois-ci, on nous a proposé d'intervenir en faisant de l'impro. C'était très agréable de découvrir ce lieu atypique mais force est de constater que ce n'est peut-être pas l'idéal d'improviser pendant que les gens sont à table. Une expérience donc...

 

 

 

Daredevil

 

Autre excellente surprise parmi les séries Netflix, Daredevil, d'après le personnage éponyme créé par Marvel. Bien loin du nanar sorti au cinéma il y a quinze ans, cette adaptation pour le petit écran des aventures du diable d'Hell's Kitchen est une réussite sur tous les points. Etonnement noir et adulte pour un produit estampillé Marvel,  Daredevil est un véritable bol d'air frais avec des personnages réellement intéressants et profonds, notamment Matt Murdock/Daredevil (interprété par l'impeccable Charlie Cox). Et puis je ne vais vous le cacher, Deborah Ann Woll, qui joue le rôle de Karen Page, est un gros coup de coeur (et ce n'est pas seulement une femme bourrée de charme, c'est aussi une comédienne très talentueuse). 

Révélation tardive

 

Le fait d'avoir souscrit à Netflix ne me permet pas seulement de découvrir les dernières séries en vogue.  Je peux par exemple affirmer, dix ans après tout le monde, que Big Bang Theory, c'est génial. J'en avais entendu beaucoup entendu parler en bien mais vu que je ne m'intéressais pas vraiment aux séries, ça me passait un peu au dessus de la tête. Erreur réparée donc. J'ai quand même attendu de voir les trois premières saisons pour avoir cet avis tranché: oui, BBT est une série savoureuse, très bien écrite, avec des dialogues incisifs et intelligents et des personnages très vite attachants (mention spéciale à Howard Wolowitz que j'adore).  Bref, il y a pour l'instant dix saisons d'une vingtaine d'épisodes (de 20 minutes) chacune mais qui se dégustent comme des petits bonbons.

Yanowski

 

Dans la jolie salle du Bal Blomet que je ne connaissais pas et qui a visiblement ouvert à nouveau depuis peu se produit Yanowski, artiste atypique, conteur génial au charisme évident (deux mètres le monsieur, au passage). Je l'avais découvert il y a deux ans au festival d'Avignon dans Le cirque des mirages et j'étais content de le retrouver conter de nouvelles histoires avec un très bel accompagnement musical, sa gestuelle bien à lui, sa voix puissante et ses beaux textes brillamment incarnés. Si on est suffisamment en forme et attentif pour suivre les aventures de cet artiste peu commun, le voyage vaut le détour.

 

 

Nouveau programme court

 

Après FAAAIL! et Je suis Dieu, voici un troisième projet que je monte en binôme avec mon très cher Mika. Comme d'habitude, lui à la réalisation, moi à l'écriture (avec Marc Dubuisson) et au jeu et tous les deux à la production, la préparation et le montage. Cette fois-ci, nous avons tourné le pilote de notre nouveau programme court, intitulé Le Club des Associations à la Con, d'après une idée originale de Marc Dubuisson, auteur (surdoué) de strips et BDs (j'ai d'ailleurs joué un nombre incalculable de fois dans La nostalgie de Dieu, pièce adaptée de la BD éponyme). Après une préparation courte mais intense, nous avons tourné en une journée dans un très chouette studio fond vert dix-huit sketches d'associations aussi farfelues qu'absurdes. Ce ne fut pas de tout repos mais ce fut plaisant et fun de jouer avec les copains et d'interpréter plein de personnages différents (oui, je suis un peu fier de ma trouvaille dreads/bob). On s'attaque bientôt à la post-production, vous serez mis au courant de l'avancée dès que possible (oui, même si vous vous en foutez).

Et merci à toutes les personnes qui ont été impliquées de près ou de loin à la bonne tenue de ce tournage.

 

OK OK

 

Une des grandes qualités du peuple asiatique, c'est qu'il est généralement très poli. Le revers de la médaille, c'est qu'il est apparemment mal vu de faire répéter ou dire que tu n'as pas compris. 

Par exemple, au boulot aujourd'hui, je m'occupe de l'arrivée de deux japonais d'environ 25 ans. Je leur demande, dans un anglais aux petits oignons (évidemment) si ils souhaitent que je dépose leurs valises sur des racks à bagage. Ceux à quoi ils me répondent "OK OK". Très bien. Je prends donc les dits racks et leur demande où ils souhaitent que je les dépose dans la pièce. Ils me regardent avec un grand sourire et me disent "OK OK". 

Moi: "Non, je vous demande où vous souhaitez que je les mette".

Eux: "Ooooooh! (ah ça y est, ils ont compris) ... OK OK"

Moi: "Oui, OK OK mais où donc?"

Eux: "OK OK"

Bon, je reste zen, leur souris (oui, le mec sympa) et essaie de leur mimer la chose. Je vais donc dans chaque recoin vide de la pièce en posant le rack, évidemment ils me font un "OK" à chaque endroit, agrémenté parfois d'un "Ooooooh" (mais je ne suis plus dupe) et finis par leur installer à la place qui me semblait la plus cohérente. Là, surpris, j'entends un "thank you", qui prouve qu'ils n'avaient pas bugé. 

Avant de partir, joueur, je me permets un: "J'imagine que ce sera OK OK mais avez-vous besoin de quelque chose?"

"OK OK"

Bien sûr.

 

 

Clip Cassius

 

De par la qualité de la réalisation et du concept, il me semblait logique de vous présenter ce très chouette clip de Cassius.


Le monde à l'envers

 

Parfois, je me demande vraiment ce qui se passe dans la tête des gens. Je suis allé à la mairie pour faire ma procuration de vote vu que je suis toujours inscrit à Marseille. Et à la mairie, il y a tout plein de bureaux. Direction le poste de police pour faire valider ma paperasse et sur le chemin, un détail attire mon attention. Alors je veux bien que parfois, on soit un peu tête en l'air mais de là à installer deux plaques à l'envers et ne pas s'en rendre compte, c'est fort. Le mec, à un moment donné, il a dû finir, regarder ce qu'il a fait et ça ne l'a pas choqué. Et pas une des centaines de personnes qui bossent ici et qui passent quotidiennement devant ne s'est dit qu'il y avait un truc un peu louche sur le mur et qui fait pas très sérieux. Aaaaaah les gens...

 

 

Pub O'Tacos

 

Il y a environ un mois, j'ai tourné, en compagnie d'Aude, une publicité web pour O'Tacos. Le tournage était bouclé en 3 heures et je pensais que cela passerait inaperçu, ce qui m'allait très bien. Quelle ne fut donc pas ma surprise quand je découvris que la pub avait fait plus de trois millions de vues sur Facebook en moins d'une semaine. Et puisque la moitié de la planète semble destinée à la voir, autant la partager ici.


Mars 2017

Bande démo comédien

 

La voici enfin ma bande démo! Plusieurs extraits de mon travail de comédien présentés en une vidéo de 4min30 montée par mes soins et que je vous invite à partager auprès de vos amis réalisateurs et directeurs de casting! ;)


Comme toi

 

Aujourd'hui, c'était tournage. Jérôme Piel-Desruisseaux, avec qui j'ai déjà tourné à plusieurs reprises, m'a proposé qu'on participe au festival Nespresso Talents, lui en tant que réal et moi en tant qu'auteur et comédien. Les contraintes de ce festival sont une durée maximale de 3 minutes, un format en 9/16 (à la verticale comme sur un smartphone) et le thème "vous avez le pouvoir de". J'ai donc écrit l'histoire simple (intitulée Comme toi) d'un jeune père qui décide de se reprendre en main après une phrase anodine de son fils. Et comme j'étais rasé de près (et que je ne suis naturellement pas velu, avouons le), un petit tour de passe-passe make-up (avec une éponge seulement, c'est fou) m'a donné un début de barbe négligé. Et c'était l'occasion de tourner avec Théo, mon (faux, hein) fils, qui est promis à un bel avenir.

 

Spectacle Antistatiks de mars

 

Ce mois-ci avec les Antistatiks, nous avons fait une nouvelle représentation d'improvisation bien sympa au Sonart. Cette fois-ci, j'ai été tour à tour présentateur télé des présidentielles, rappeur bègue, policier marseillais, responsable communication de Donald Trump, gardien de prison, geek amateur de salle d'arcade et d'autres...

Le grand écart

 

Ce qui fait aussi le charme de Paris, c'est que la tradition peut côtoyer le luxe, le old-school peut cohabiter avec le bling-bling.

Sortie théâtre

 

J'ai lu quelques romans d'Eric-Emmanuel Schmitt, notamment le très bon La part de l'autre. J'étais donc curieux de découvrir cette pièce jouée au Théâtre Rive Gauche. Aucun client de cet hôtel ne sait comment il est arrivé là ni quand il en repartira. Si le pitch pouvait s'avérer intéressant, le résultat fut décevant. Le problème vient principalement du fait que le comédien principal, Davy Sardou (fils de), n'est pas convaincant et que le texte, je dois bien l'avouer, ne m'a pas séduit. 

Balade printanière

 

Comme la maman était de passage à Paris en même temps que le beau temps, on en a profité pour se promener aux Buttes Chaumont et il faut bien avouer que c'est l'endroit idéal pour flâner et se délecter du soleil.

Royal Republic, deuxième

 

Quelques années après un concert exceptionnel, mes chouchous suédois de Royal Republic étaient de retour au Trabendo et ça aurait été dommage de louper l'opportunité de les revoir sur scène. Parce qu'il faut le savoir, ce groupe de rock est génial.

FEVRIER 2017


Antistatiks again

 

Pour cette seconde représentation au Sonart des Antistatiks, la salle affichait à nouveau complet et on s'est bien éclatés sur scène. Parmi les impros, j'ai dû interpréter une femme infidèle de théâtre de boulevard, un femme (encore) qui va se faire opérer d'épisiotomie et qui zozote, une racaille féministe, un taxidermiste étrange (enfin un taxidermiste quoi), etc. 

Montage bande démo

 

Pour un comédien, avoir une bande démo est un outil indispensable pour postuler aux annonces de manière crédible et pouvoir montrer en quelques courtes minutes notre palette de jeu, notre registre, notre rapport à la lumière, notre diction, notre débit, etc. J'attendais d'avoir pas mal de matériau que je jugeais suffisamment satisfaisant pour me lancer dans la création de ma propre bande démo. Et grâce à l'apprentissage du montage aux côtés de Mika pour FAAAIL! et Je suis Dieu, je monte tout seul comme un grand mon showreel comme disent nos amis anglophones (et certains français branchés). Résultat dans quelques semaines. Pressioooon!

 

Oscars

 

Les Oscars ont rendu leur verdict et je suis très content du palmarès. Moonlight est un très bon film, subtil, original et touchant. Et au niveau des comédiens, Casey Affleck est impeccable dans le superbe Manchester by the sea (bon, une polémique de harcèlement circule sur son compte

actuellement et a douché mon enthousiasme) et surtout je suis ravi pour Emma Stone qui est rayonnante, drôle et émouvante dans La La Land


Le p'tit monde de Renaud

 

Après le concert de Renaud au Zenith en fin d'année dernière, j'ai eu l'opportunité d'aller voir (merci Hugo pour l'invit') le spectacle Le p'tit monde de Renaud dans cette sublime salle qu'est le théâtre du Palais Royal. Cette comédie musicale met en scène les plus célèbres personnages dépeints par Renaud dans ses chansons: Gérard Lambert, Manu, etc... Le résultat est très réussi, la troupe s'en donne à coeur joie à revisiter les grands classiques, le tout avec une scénographie de qualité. 


Résultat Nikon

  

Comme vous le savez, j'ai participé au festival Nikon en tant qu'auteur, comédien et co-monteur avec Je suis Dieu. Le vote du public ne veut pas dire grand chose car il couronne le film qui a la meilleure communication et le plus d'amis votants mais toujours est-il que nous avons terminé 202ème sur 1274. Vous pouvez toujours visionner le film ici: 

http://www.festivalnikon.fr/video/2016/2571

 

J'ai craqué

 

Ces derniers jours, j'avais un peu de temps libre, j'ai beaucoup entendu parler de Netflix et ai décidé d'aller voir leur offre. Forcément, quand j'ai vu la pléthore de séries alléchantes disponibles et ce mois d'essai gratuit, j'ai craqué et l'ai installé. Voici quelques séries que j'ai regardées:


Stranger Things

 

Ouh alors là, on peut parler d'un petit coup de coeur! Sorte d'hommage à quelques gros succès des années 80 tels E.T. ou Les Goonies (on sent l'influence (l'amour) de Spielberg, Carpenter ou Stephen King), Stranger Things est une superbe réussite. La retranscription de l'époque de mon enfance est parfaite, on s'y croirait. Menée par une bande d'acteurs au top, une direction artistique maitrisée et une aventure épique (sans oublier ce générique très sobre mais efficace), on reste scotché dès le premier épisode jusqu'au dénouement. Stranger Things est une série fantastique dans tous les sens du terme.

Dix pour cent

 

On le sait tous, les américains sont très doués pour faire de très bonnes séries. Et nous là dedans, on donne quoi? Dix pour cent me faisait envie depuis un moment. Parce que j'en avais eu de bons échos et que j'ai la curiosité de voir un bon programme français mais aussi et surtout puisqu'il dépeint l'univers des agents (le titre est une référence à leur commission) et des comédiens. Des personnages, intéressants, bien interprétés et un plaisir de découvrir l'envers du décor (pas toujours reluisant) font de Dix pour cent une réussite selon moi.

The OA

 

Le pitch de cette série (1 seule saison pour le moment) est très intrigant: une femme aveugle portée disparue depuis 7 ans est de retour chez elle... et elle peut voir. The OA est étrange, captivant mais avec un bémol pour la fin, qui semble bâclée et donne peu de réponses. Mais cela ne doit pas vous empêcher de découvrir cet OVNI, en espérant que la seconde saison, qui vient d'être annoncée, sera riche en (bonnes) surprises.

Aujourd'hui, au boulot...

 

_ "Ah mais oui, c'est vrai que t'es marseillais, toi. On dirait pas."

_ "Comment ça?"

_ "Ben les marseillais, ils sont tous agressifs."

_ "............"

FAAAIL! sur Gong TV

 

Un peu de news concernant mon bébé FAAAIL! que vous pouvez maintenant retrouver sur Gong TV. Et la série est bien sûr également toujours disponible sur Youtube.

La nouvelle addiction

 

J'ai toujours aimé les fruits (et les desserts aux fruits) (je suis un dingo des salades de fruits) (bref). Il y a quelques jours, j'ai croqué dans une Pink Lady et ce fut le déclic: maintenant, il m'en faut tous les jours. Ouais, parfois, je fais des blocages.

JANVIER 2017

The People v O.J. Simpson

 

Mon ami Guillaume a insisté pour me faire découvrir son coup de coeur série dans des conditions optimales (monsieur a un écran géant avec rétroprojecteur) : American Crime Story: The people v O.J. Simpson. Cette saison de 10 épisodes narre (vous l'aurez compris) le procès d'O.J. Simpson, ancienne superstar du football américain, soupçonné en 1994 d'avoir assassiné sauvagement son ex-femme et son compagnon. La série a remporté de nombreux prix (dont le golden globe de la meilleure actrice amplement mérité pour Sarah Paulson) et ce n'est pas surprenant tant elle déborde de qualités. Extrêmement bien réalisée et interprétée, cette adaptation du procès du siècle est bluffante, tant les éléments (réels) que l'on apprend au fur et à mesure que l'on approche de la fin sont surprenants. Voilà donc une série courte passionnante et super intéressante à découvrir au plus vite.

 

Impro

 

Et on enchaine les représentations en ce mois de janvier avec, dès mon retour du sud, la première du spectacle d'improvisation des Antsistatiks au Sonart. Une petite pression il faut bien l'avouer à l'idée de jouer devant les copains mais cette première s'est très bien passée. Pêle-mêle, j'ai eu à interpréter une Claudette, un prêtre douteux, un commercial qui ne parle qu'en rimes, etc... Je vous invite donc à venir nous voir lors des prochaines représentations, on devrait jouer une fois par mois dans cette petite salle sympathique.

Sors, sors!!!

 

Avant notre ultime représentation du Chaperon et retour à Paris, nous avons fait une petite halte originale pour un Escape Game à Marseille (Real Escape Room) dans la salle du palais du sultan. Une heure pour résoudre les différentes énigmes et sortir à temps de la salle, voilà le défi qui nous attendait et que nous avons brillamment (évidemment) rempli. Et comme d'habitude avec cette activité, c'était très sympa.

 

 

Tournée dans le sud

 

Après une parenthèse de quelques mois, Pour faire un bon petit chaperon était de retour et cette fois-ci dans le sud, au théâtre Henri Martinet aux Pennes Mirabeau plus exactement. Cinq très bonnes représentations dans des salles pleines de gamins à fond, c'est épuisant mais on s'éclate à fond. Par contre, on en parle de ces enfants de 8 ans qui me font le signe de Jul quand je me déplace en loup dans le public?................

 

A noter, cette journée de l'enfer du 19 janvier avait au programme: 1 représentation du Chaperon le matin puis 1 deuxième l'après-midi (sachant qu'après une seule représentation je finis généralement tout transpirant, la gorge éclatée et complètement KO) puis 3h30 de voiture (merci les embouteillages) pour arriver à Nice 5 minutes avant de monter sur scène pour jouer Scènes d'un pso, scènes d'impro. Coucher à 0h30, réveil à 5h pour un départ à 6h pour 2h30 de voiture et pouvoir jouer aux Pennes une nouvelle le Chaperon à 9h30. C'était chaud, c'était sport mais on l'a fait et c'était chouette.

 

L'attaque des titans

 

Sur les conseils avisés et insistants de mon petit cousin (qui a bon goût, il faut le reconnaître), je me suis lancé dans la série animée L'attaque des titans (Shingeki no Kyojin de son nom original), soit une saison (pour l'instant) de 25 épisodes de 20 minutes. Et je ne l'ai pas regretté. Cette histoire improbable de lutte complètement inégale et disproportionnée entre la race humaine et des titans assoiffés de carnage est un régal. Un manga cruel, violent, haletant. Vivement la saison 2!

Je suis Dieu

 

Cette fois il est temps de vous présenter mon projet qui concourt au festival Nikon (pour rappel, les contraintes de cette année sont une durée maximale de 2min20 et le thème: je suis une rencontre), JE SUIS DIEU, écrit par mes soins. Je l'ai également co-produit et co-monté avec mon inséparable Michaël Marie (qui l'a réalisé). N'hésitez pas à aller voir le film et voter pour lui en cliquant sur le lien: 

http://www.festivalnikon.fr/video/2016/2571

 

Mes mains à la TV!

 

Figurez-vous que vous verrez mes mains (pas celles avec le vernis hein...) dans la toute dernière pub Samsung.

 

La fuite

 

C'est la période du festival Nikon et de nombreux courts métrages sont de sortie, notamment celui de ce cher Jérôme Piel-Desruisseaux, qui s'est essayé au plan séquence avec ambiance dans "Je suis la fuite", tourné en une nuit en fin d'année dernière. Vous pouvez visionner le film ici.

 

La classe, toujours

 

Comme à chaque fois, le lobby du George V est décoré de main de maître par l'inévitable Jeff Leatham. Oui, il y a pire comme cadre de travail...

 

Bonne année!

 

Alors je sais pas vous mais pour nous c'était la grosse éclate ce réveillon, on s'est amusés comme des petits foufous! 
Meilleurs vœux tout ça tout ça les amis.