BLOG 2018

Juin 2018

L'âge de glace

 

On ne peut pas vraiment dire que l'été pointe le bout de son nez mais ça ne m'a pas empêché de goûter deux glaces réputées à Paris. La première est considérée par certains comme la meilleure glace au caramel beurre salé de la capitale. On la trouve chez Hugo & Victor et elle est effectivement excellente (avec une petite boule fruit de la passion en bonus pour moi).  La seconde est la fameuse glace libanaise (et bio) Bachir, connue notamment pour son enrobage de pistaches. Et si le principe est original, j'ai été moins conquis par la saveur, bonne au demeurant mais pas à tomber par terre non plus. 

 

Klimt en géant

 

Ma maman étant de passage à Paris, nous en avons profité pour faire quelques expositions. Et en premier lieu, celle qui me tentait le plus. L'Atelier des Lumières propose depuis quelques semaines une expérience particulièrement intéressante: projeter en très grand format les oeuvres de Gustav Klimt sur les murs de leurs locaux. Et le résultat est plutôt impressionnant, bien aidé, il faut le dire, par le travail et l'univers fascinants du peintre autrichien.

 

Foujita au Musée Maillol

 

L'excentrique artiste japonais, naturalisé français, Léonard Tsuguharu Foujita est mis à l'honneur au Musée Maillol. Et comme je ne connaissais pas ses oeuvres, c'était l'occasion de les découvrir. 

Même si je n'ai pas eu de coup de coeur foudroyant pour ses peintures, il faut lui reconnaitre un style bien à lui. Le personnage aussi est intéressant: son style dandy, ses multiples talents (il était également illustrateur, céramiste, couturier, photographe), sa vie mouvementée et partagée entre l'orient et l'occident. 

En bref, je ne regrette pas d'avoir fait cette exposition mais les oeuvres de Foujita ne resteront pas gravées dans ma mémoire.

Artistes & Robots au Grand Palais

 

Le Grand Palais proposait une exposition pour le moins originale qui pose la question: un robot pourrait-il se substituer à un peintre ou un sculpteur? On parle donc d'imagination artificielle, de machines à créer, d'art robotique car oui, les oeuvres présentées sont bel et bien réalisées par des robots, ce qui est à la fois formidable et perturbant.  

J'ai été particulièrement bluffé par ce dessin effectué par un bras motorisé armé d'un stylo qui reproduit mécaniquement ce que la petite caméra lui transmet, en l'occurence une nature morte avec un corbeau, un crâne et un renard. J'ai mis le résultat dans les images ci-dessous (les quatre dernières) et je trouve le niveau de détails et la qualité du trait assez incroyables.

Expo Van Dongen au Musée de Montmartre

 

Alors, au temps le dire tout de suite, le talent de Kees Van Dongen, peintre néerlandais (mais ça vous l'aviez deviné) (ou vous le saviez même puisque vous êtes cultivé(e)), ne m'a pas vraiment paru évident. Ou disons plutôt que ses oeuvres, son style, sa technique ne me parlent pas mais peut-être que mon oeil non averti ne perçoit pas ce qu'il devrait.

Muscle ton jeu, Robert!

 

Grande première pour moi, j'ai participé, après invitation et insistance de Pierre-Yves, à mon premier cours de crossfit. Autant vous dire que j'ai souffert, au réveil j'étais une courbature géante et vivante. Et deux jours après, à l'heure où j'écris ces lignes, j'ai encore mal partout. Et pourtant c'était quand même bien sympa, convivial et intéressant de sentir son corps travailler dans son ensemble de manière intensive et "ludique" (oui, les guillemets sont quand même de rigueur). 

Et vous savez quoi? Je me suis même inscrit.

Festival

 

Après avoir été finaliste du dernier Nikon Film Festival, le film "A côté" réalisé par Jérôme Piel-Des-Ruisseaux (et écrit par mes soins) poursuit son petit bonhomme de chemin en étant sélectionné dans divers festivals, notamment à Montréal, Berlin ou Bucarest. Plus accessible pour y assister (à une heure de voiture de Paris environ), le festival Les Clayes du Cinéma nous accueillait dans sa très belle salle de ciné Philippe Noiret. L'occasion de revoir le film sur très grand écran et d'en parler avec le public. Dans un premier temps sur scène puis en dehors. Et il était bien agréable de recevoir tant de commentaires positifs et enthousiastes à l'égard du film de la part de spectateurs venant spontanément nous féliciter.

 

A noter que quelques jours après, le film a reçu son premier prix, "meilleure comédie de film court", au Berlin Flash Film Festival. Youpi!

MAI 2018

La bonne action

 

Organisée par le George V et une association environnementale, une collecte de déchets sur les bords de Seine était proposée pour les volontaires. J'ai donc saisi l'occasion, avec Pierre-Yves, de faire une bonne action en donnant un coup de main. Equipé de marinières, notre petit groupe s'est donc vu sensibilisé sur les dangers de la pollution avant de se lancer dans le vif du sujet, à savoir la récolte des déchets sur les berges de la Seine. Suite à un gros orage la veille, l'organisateur nous a dit qu'il y avait eu un pré-nettoyage naturel (malheureusement directement dans la Seine) mais en 30 minutes environ et sur un périmètre restreint, la récolte du groupe est quand même impressionnante (avec une grosse majorité de mégots). 
Bonus track: PY et moi nous sommes fait interviewés par BFM (extrait du reportage ci-dessous).

Peaky Blinders

 

Le problème quand on nous survend quelque chose, c'est qu'on risque d'être déçu. C'est un peu ce qu'il s'est passé pour moi en regardant Peaky Blinders, qui est au demeurant une très bonne série. Mais vu qu'on m'avait dit que c'était extraordinaire, au même niveau que Breaking Bad, force est de constater que j'ai un peu déchanté. Ce petit désagrément mis à part donc, retenons le principal: Peaky Blinders est un show de grande qualité, avec une photographie exceptionnelle, une bande-son de tout premier ordre (dont de nombreux morceaux de ma chouchou PJ Harvey), une immersion totale grâce à de beaux décors et costumes et quelques bons comédiens (non pas toi Adrien Brody, tellement cliché). Peut-être qu'un manque de surprises (on a bien compris que Tommy Shelby est plus malin que tous les autres), quelques pistes dramatiques non exploitées (la mort de certains personnages importants n'a finalement que très peu d'influence et de conséquences sur les proches) et un peu de caricature par ci par là, empêchent Peaky Blinders de faire partie de mes séries préférées. Pour conclure, je vous la recommande mais on est quand même loin de Breaking Bad.

 

AVril 2018

Expo frissons

 

Le Quai Branly accueille l'exposition temporaire Enfers et fantômes d'Asie et il était bien sûr inconcevable que je ne m'y déplace pas, le thème éveillant ma curiosité. Et il était bien intéressant de découvrir cette large panoplie de créatures fantastiques peuplant le folklore asiatique. Vampires-zombies sauteurs, femmes-chats vengeresses, apparitions terrifiantes, revenants affamés, le bestiaire ne manque pas d'ingéniosité morbide.

La casa de papel

 

La casa de papel est la série hype du moment. Peut-être parce que son origine espagnole la rend originale dans le paysage Netflix mais plus sûrement car son scénario, pourtant classique dans la forme - une équipe de huit voleurs font une prise d'otages dans la Maison de la Monnaie de Madrid pendant que le cerveau de l'opération manipule la police depuis l'extérieur- arrive à tenir en haleine jusqu'au dénouement. Et c'est là la principale qualité de la série: elle sait être captivante, on a envie de voir la suite et c'est un signe de réussite. Là où je suis moins convaincu, c'est en ce qui concerne les personnages qui, bien qu'attachants, ne sont pas suffisamment développés (mention spéciale tout de même à l'excellent Berlin), et surtout la bêtise de certains qui donne envie de les éclater contre un mur alors qu'ils ont le plan parfait. Plan parfait qui l'est d'ailleurs grâce à quelques invraisemblances et facilités. En bref, j'ai souvent été agacé par les personnages tout au long de ces deux parties (une seule à l'origine mais Netflix a préféré divisé l'histoire) mais j'étais tout de même pris dans l'histoire qui réserve un suspense efficace.

 

Les frissons!

 

J'adore le foot, depuis toujours, mais j'aime encore plus l'OM. C'est mon club, je vibre pour lui et je pense que je préfère même regarder un match OM/Guingamp qu'un Barcelone/Real Madrid, c'est vous dire. 

Et pour ce quart de finale retour d'Europa League contre le Red Bull Leipzig, j'ai vibré comme rarement. Le scénario du match (Leipzig a gagné au match aller, ils marquent dès la première minute au retour, obligeant Marseille à l'exploit et les joueurs adverses qui provoquent), le Vélodrome en fusion (je ressentais l'ambiance de dingue derrière ma télé) et de voir les joueurs se démener comme des lions et en communion totale avec le public, tout cela m'a donné des frissons (encore aujourd'hui quand je revois les images) et j'en avais mêle les yeux humides lors du dernier but du tellement méritant Hiroki Sakaï (premier but sous les couleurs de Marseille, le jour de son anniversaire) qui scelle la qualification en demie finale.

 

Et pour ceux qui méprisent les amateurs de foot et qui ne comprennent pas l'engouement qu'il peut engendrer, voici quelques phrases de personnalités qui m'ont marquées à son sujet, et que je trouve particulièrement justes:

Michel Platini: "Le football est un jeu. Simple et beau comme l'enfance. Un jeu où les hommes sont égaux, dans les victoires comme dans les défaites, dans les rires et dans les pleurs." 

Bernard Pivot: "Parce qu'en dépit des violences, du racisme, de l'argent roi et du cynisme des mercatos, un beau but reste un beau but."

Walter Salles: "Le foot, c'est ce qui nous plonge dans la vie. Un moment où, collectivement, nous vivons une expérience unique, impossible à reproduire.De toutes les choses sans importance au monde, le foot est la plus importante."

Mourad Boudjellal: "C'est un truc d'enfance, et on ne guérit pas de l'enfance." 

Jorge Valdano: "Le football, c'est l'émotion de l'incertitude et la possibilité de la jouissance."

Stacy Martin: "Ce que j'aime avec le foot, c'est comme si ça donnait soudainement aux hommes le droit de pleurer, de crier de chanter ensemble. On ne retrouverait jamais ça dans la rue: jamais ces mecs-là ne se mettraient à chanter en public."

Voyage à Barcelone

 

Tout est parti d'un jour où je me suis levé en me disant qu'il serait bien que je vois au moins une fois dans ma vie jouer Lionel Messi en vrai avant qu'il ne prenne sa retraite. Peu de temps après, me voici embarqué dans un séjour en compagnie de Mika C. (grand amateur de la ville et du club) et Michel G. pour un séjour barcelonais qui fut, ma foi, fort sympathique.

 

Pendant trois jours, nous avons beaucoup marché, essayé de voir un maximum d'endroits sympas dans la ville, extrêmement bien mangé, vu le fameux Messi et son FC Barcelone, etc... 

 

Voici un petit florilège de notre séjour. 

 

A commencer évidemment par les extraordinaires tapas, qui me donnent l'eau à la bouche en postant ces photos:

Bien sûr, impossible pour moi de visiter une grande ville sans essayer d'y découvrir quelques oeuvres street art. On en a pas vu tant que ça disséminées dans la ville mais nous avons trouvé une place dans le quartier du Raval dans laquelle skateurs, freestyleurs et graffeurs cohabitent et donnent une grosse touche de vie et de couleurs à ce quartier bétonné.

Soirée dans le mythique stade du Camp Nou, dans lequel les stars du FC Barcelone affrontaient le modeste club de Leganes, qui a chèrement vendu sa peau. Le Barça a gagné 3-1. J'étais venu voir jouer Messi, Messi a marqué trois buts. Normal. Content d'avoir vu un si beau stade et de grands joueurs tels que Suarez, Coutinho ou bien sûr Iniesta. Au niveau de l'ambiance, même si ce n'était pas la folie du Vélodrome, ça restait agréable. Une chouette soirée donc! 

 

Je passe sous silence la nuit mouvementée à Barceloneta pour nous retrouver le lendemain, pas bien frais, dans la belle Casa Batllo de Gaudi. 

La créativité de Gaudi au service d'une architecture exceptionnelle, une visite indispensable (et un audio guide très intéressant) pour bien comprendre le génie espagnol. 

Tout le monde se bat pour occuper le fameux trône de fer alors que je n'ai eu aucune difficulté à siéger sur le trône de pierre du Parc Guell (quoique si, en fait, faut attendre que les nombreux touristes laissent la place...). 
Parc Guell qui reste un endroit agréable pour flâner et découvrir ça et là quelques créations et inventions de l'inévitable Gaudi.

Pour finir, nous sommes allés visiter l'hallucinante (et je pèse mes mots) Sagrada Familia, toujours en construction (fin des travaux prévue pour 2026, centenaire de la mort de Gaudi) mais déjà impressionnante, que ce soit de l'extérieur ou de l'intérieur avec ses sublimes vitraux. Une bonne grosse claque comme on les aime quoi.

MARS 2018

Panorama marseillais

 

J'ai profité d'un petit séjour marseillais pour recharger les batteries et apprécier, en compagnie de mes parents, le calme et la beauté du paysage de la baie des singes, aux Goudes, un de mes endroits favoris de ma ville natale.

Poésie de rue

 

Un peu de bon sens et de poésie trouvés au détour d'une ballade parisienne street art.

Rick & Morty

 

Gros coup de coeur pour cette série animée complètement déjantée qui vous emmènera littéralement aux quatre coins de l'univers! Rick, génie scientifique mais aussi grand-père alcoolique, égoïste et irresponsable, embarque (et utilise) son petit-fils Morty, garçon soumis et mal dans sa peau, dans des aventures aussi dangereuses qu'extravagantes. Les péripéties de Rick et Morty (et par extension la famille de ce dernier) sont un concentré d'inventivité, de cynisme, d'absurdité et d'humour corrosif. Chaque épisode est très dense, bourré d'idées, il n'y a aucun temps mort et c'est surtout très drôle. En étant même parfois touchant et souvent cruel, le show est une totale réussite et ce serait bien dommage de passer à côté.

Wubba dubba dub dub!

 

Le petit conseil qui peut toujours servir

 

 

Legion

 

Une série courte (8 épisodes) (une saison pour l'instant), l'univers des X-Men et une jolie affiche, voilà ce qui, de prime abord a retenu mon attention. Je me suis donc lancé dans Legion avec un a priori très positif. Mais force est de constater que je me suis ennuyé du début à la fin. S'il est intéressant de voir une série Marvel différente dans son approche, le résultat est pour mois très décevant, le tout étant confus, la mise en scène faussement inventive et un peu foutraque et surtout les personnages peu intéressants (et pour certains, pas très bien joués). Le pitch était pourtant alléchant: au cours d'un de ses nombreux séjours en hôpital psychiatrique, David Haller, le fils schizophrène du professeur Xavier, réalise que les voix qu'il entend et les visions auxquelles il est confronté ne seraient pas forcément une maladie mentale et pourraient au contraire se révéler vraies. Mais, vous l'aurez compris, j'ai lutté pour aller jusqu'au bout et ne recommande donc pas l'expérience.

 

La vie en rose

 

Je voulais vous faire profiter de ce joli bouquet qu'un client a emporté avec son départ. Ouais je suis un mec comme ça moi...

 

Génie

 

Gros coup de coeur pour cette délirante découverte qu'est DJ Chelou sur Radio Nova, un mix complètement improbable (et très réussi) de paroles de rappeurs avec les airs et voix de célèbres chanteurs français. Jugez plutôt Edith Diams, Boobalavoine, Rhoffnaud, JULien Clerc et Nostaljul, un régal:

 

Faux jeune

 

J'étais à la cantine avec un collègue et deux stagiaires d'un autre service mangeaient à nos côtés. À un moment donné, les deux demoiselles se retrouvent sur leur téléphone portable pendant le repas et je le leur dis "ah ce cliché des jeunes accroché à leur mobile..". Et là, l'un d'elle réplique: "Hé ça va, c'est pas comme si t'avais 30 ans !". Sourires de mon collègue et moi. "T'as quel âge d'ailleurs?" "35" "Mais noooon? C'est pas vrai? Je t'aurais donné 25 max. Voire 20!". Bon alors pour le coup, elle s'est un peu emballée. Et bien que les gens sont toujours surpris quand ils apprennent mon âge, cela fait toujours plaisir de constater leur surprise. 

 

Nouvelle saveur

 

Si vous avez déjà lu mon blog, vous savez peut-être que le Monoprix en bas de chez moi propose un stand de sushis frais et un mochi au chocolat qui est tout simplement pour moi la définition du bonheur. Surprise lors des dernières courses puisqu'une nouvelle saveur de mochis était proposée: cheesecake fraise. Curieux et salivant d'avance, j'ai bien évidemment investi dans la chose. Et grand bien m'en a pris puisque c'était délicieux. Vivement les prochaines courses pour que j'achète l'un des deux (voire les deux, c'est teeeeeellement bon!)!

Salon de l'agriculture

 

Pour la première fois (je crois), je suis allé faire un tour au fameux salon de l'agriculture. Au programme, beaucoup (beaucoup) de monde, de bonnes odeurs près des stands, des mauvaises odeurs près des animaux, des animaux donc (il y avait des chameaux et dromadaires, j'étais fasciné) (et des bêtes de concours impressionnantes) (et même des pigeons énormes), un repas peu gouteux (du rougail pourtant!) mais très couteux, et des achats de nourriture imprévus (et puis évidemment, y avait en bonus un stand de Têtes d'autrefois, j'étais obligé). Et si la demi-journée avait le mérite de sortir de l'ordinaire et d'être intéressante, j'étais quand même pas complètement à l'aise à la vue de la plupart des bêtes enfermées dans des petits enclos, attachées et qui n'avait forcément pas l'air heureuses.

FÉVRIER 2018

Y a pas que la taille qui compte

 

Alors je savais que j'étais plutôt grand par rapport à la moyenne mondiale mais ça fait bizarre d'apprendre que je le suis plus que 94% de la population (sans compter tous ceux qui mesurent 1m86 et 1m87). 

Netflix en février

 

Ce mois-ci, j'ai visionné trois séries: la britannique The end of the f***ing world, la 4ème saison de Black Mirror et le manga Devilman Crybaby.  

Petit retour individuel: 

 

The end of the f***ing world : Adaptation d'un roman graphique, The end of the f***ing world est la petite hype du moment. J'étais donc curieux de la découvrir, d'autant qu'elle est très courte (8 épisodes de 20 minutes). Pour faire bref, cette mini-série est une fugue-road trip liant James, ado aux tendances psychopathes refoulées, et la rebelle Alyssa. Si elle ne restera pas parmi les séries m'ayant profondément marquées, The end of the f***ing world reste un chouette bonbon acidulé, avec deux personnages principaux aussi agaçants qu'intéressants (et très bien interprétés), une impertinence de tous les instants et surtout un ton britannique réjouissant.

 

Black Mirror Saison 4 : Après deux premières saisons exceptionnelles, une troisième en deçà mais tout de même de qualité, le dernier arrivage de la série à épisodes indépendants Black Mirror est une grosse déception pour moi. Peut-être est-ce dû à l'effet de surprise qui s'est étiolé ou à l'imagination en berne, toujours est-il qu'on sent que les producteurs tirent un peu trop sur la corde avec ses nouveaux épisodes, qui sont au mieux moyens. Une saison à oublier.

 

Devilman Crybaby : Adaptation Netflix du manga culte Go Nagai, Devilman Crybaby met en scène un monde infiltré par les démons et dans lequel un adolescent, Akira Fudo, arrive à garder son coeur humain une fois possédé (il devient ainsi un Devilman) et décide de lutter contre ces monstres afin de sauver l'humanité. Si l'animé n'est pas désagréable à suivre, il est dommage qu'il soit si moche et mal animé et que la narration soit parfois confuse.

 

Jour de première

 

Suite à ma tendinite au poignet évoquée plus bas, une pharmacienne m'a conseillé d'aller consulter un médecin ostéopathe. Je lui fais confiance (ouais, je suis un mec comme ça) et prend rendez-vous. Je me retrouve donc en caleçon allongé sur la table du médecin lorsque celui-ci me demande: 

- C'est la première fois que vous faites de l'acupuncture? 

Silence. (Je suis un phobique absolu des piqûres)

- Euh, pardon? 

- L'acupuncture, vous en avez déjà fait?

- Non. Mais euh on va pas faire d'acupuncture là hein? 

- Ah si si. 

- Oula oula non, je préfère le plan B, celui où je me fais manipuler les muscles. 

- Allez, ne vous inquiétez pas, ça va bien se passer, je vais vous en planter que 20. 

- QUOIIII?!

C'est comme ça que je me suis retrouvé avec des aiguilles dans la nuque, le torse, les mains, les jambes et les pieds, pas très à l'aise pendant qu'il m'a laissé me reposer percé de partout pendant 10 minutes. Alors, au final, c'était moins pire que ce que je craignais (c'est pas agréable pour autant hein) mais ça a quand même l'air assez efficace. 

Et c'était l'occasion de ressortir une vieille photo de make up Hellraiser. :)

 

Marabouté!

 

Le mois de février commence de manière formidable. En effet, la vie réserve parfois des surprises et pas toujours des bonnes. Là, par exemple, elle a décidé de jouer un peu avec mon self-control (et je me suis trouvé assez exemplaire dans le domaine, soit dit en passant). En 5 jours, elle m'a fait un superbe combo. On commence par une (première) (oui...) fuite dans la salle de bain. Bon, ça arrive. Le plombier vient, il fixe ça, il repart. Le lendemain matin, je veux prendre ma douche, eau glacée non-stop. Je râle, je pars au boulot pour me doucher là-bas, je me déshabille et entre dans la douche. Plus de serviettes disponibles. En rentrant, je rappelle le plombier qui revient (il est gentil celui-là) (oui...) pour régler le problème de l'eau chaude. Il enlève la pièce qui pose problème, on va à Castorama et, bien sûr, cette pièce n'existe qu'en Italie, il faut la commander. Sinon, il faut racheter un robinet. Comme c'est un peu urgent, je passe à la caisse. Le plombier arrange ça, l'eau chaude est de retour, il s'en va. Le lendemain matin, petite surprise: une grosse flaque dans les toilettes. Bah oui, par solidarité, l'arrivée d'eau froide a décidé que c'était le bon moment pour se laisser aller. Obligé de la couper quand je ne suis pas là et de la remettre chaque fois que je veux utiliser l'eau. C'est un peu chiant mais ça passe. Là où ça passe plus, c'est quand elle continue à couler même quand elle est coupée. Pas le choix, obligé d'appeler à nouveau le plombier. Le gentil n'est pas dispo, il faut que j'en trouve un autre en urgence pour me remplacer ce petit robinet de rien du tout. Je passe quelques coups de fils pour avoir de devis, manque de m'étrangler à chaque fois puis finit par trouver un artisan plombier dont les prix ont l'air plus corrects (oh le naïf...): 40€ le déplacement, 40€ la main d'oeuvre, 17€ de frais d'étanchéité plus le prix du robinet à changer. Ce sera grosso modo dans les 100€, ça me parait déjà cher pour ce que c'est mais moins que ce que j'ai déjà entendu donc banco. Le gars arrive, il commence à faire la grimace (pas bon ça...), me dit qu'il doit facturer le fait de couper l'eau dans l'immeuble, doit aller chercher la pièce qui manque (il n'avait pas voulu que je lui envoie la photo de l'installation, pas la peine il a tout sur lui) (.........), m'arrange ça assez rapidement et je paie un prix exorbitant (imaginez un prix complètement abusé pour cette petite intervention, ben c'est beaucoup plus). Et là, double sentiment: soulagé que la fuite soit de l'histoire ancienne et très énervé de m'être fait prendre pour un beau pigeon par un type qui a profité de la situation d'urgence. 

Si les fuites sont finies, ce n'est pas le cas de mes malheurs.

En effet, en faisant un tour sur mon compte, je constate (enfin je crie plutôt: "WHAAAT?! C'est quoi ces conneries?!") que j'ai été débité pour de très beaux billets d'avion sans que je parte en voyage. Plusieurs retraits frauduleux ont donc été effectués sur ma carte. Direction la banque et le commissariat pour limiter les dégâts. Ma carte est détruite, j'en recevrai une la semaine d'après. (PS: une fois que je reçois ma carte, je dois attendre apparemment moins de 2 jours pour réceptionner mon nouveau code. Évidemment, je le reçois au bout de 4 et vous savez quoi? Il ne fonctionne pas. "Ah bon? C'est la première fois que je vois ça. Bon ben on vous envoie un nouveau d'ici 48h..."). La banque doit donc me rembourser dans le courant du mois les grosses pertes sur mon compte, je crois que cette sale histoire est terminée. C'était sans compter sur ce coup de fil d'un organisme de crédit un petit matin: 

- Bonjour monsieur, nous avons une proposition à vous faire suite à votre achat de 660€ effectué la semaine dernière sur...

- Euh attendez quel achat de 660€? (oui, il ne faisait pas partie des crapuleries de l'avant-veille)

- Vous n'avez pas acheté pour 660€ chez machintruc?

- Non, pas du tout.

- Vous me faîtes peur là. 

- Ah non, c'est vous qui me faîtes peur.

- Vous êtes bien sûr? 

- Ah oui, à 100%. 

- Pourtant, on a bien reçu votre RIB et la copie de votre passeport. 

- QUUUOOOIIIIII?! C'est quoi ce bordel?!"

Rebelote, petit tour à la banque puis au commissariat pour porter plainte pour usurpation d'identité. 

Le tout en moins d'une semaine. 

Et je vous passe les deux comptes mails piratés et la tendinite sur la même période. 

Vive la vie. Mais sinon tout va bien hein.

 

 

JANVIER 2018

On est en finale!

 

Ô joie, ô fierté, notre film Je suis à côté a été sélectionné parmi les 50 finalistes (sur 1374 films!) du Nikon Film Festival ! Ce qui, en soi, est déjà une belle victoire tant il y a de qualité parmi la concurrence. La conséquence de cette nomination est qu'on a vu notre film projeté dans une très belle salle de cinéma (la plus grande du MK2 Bibliothèque), qu'il a été vu par un jury de professionnels (dont Emmanuelle Bercot, Pierre Niney,...) et qu'on a été invités à deux belles soirées (la projection et la cérémonie de remise de prix) au MK2 ainsi qu'aux cocktails qui suivirent, l'occasion de faire connaissance avec les équipes des autres films finalistes. 

Alors on n'a pas gagné pour cette fois (félicitations aux vainqueurs, tous de très bons films) mais on était très heureux du succès de notre film. Vivement le festival de l'année prochaine!

Soirée du personnel George V

 

Comme chaque année, en janvier, le George V organise une bien belle soirée pour son personnel dans l'un de ses salons. Au programme, un excellent repas préparé par l'équipe du restaurant étoilé, des spectacles, de la musique et du dance floor, de la bonne ambiance et toujours ce fameux photomaton noir et blanc qui fonctionne à plein régime du début à la fin. Tout le monde est élégamment habillé, c'était donc l'occasion, avec PY, de sortir (enfin!) nos fameux costumes Batman et Pac-Man, qui ont eu beaucoup de succès. Bon, dans le métro et quand on est entrés dans la salle, on était quand même un peu gênés. 

A noter qu'on est quand même pas peu fiers des quatre dernières photos car elles nous sommes accompagnés du directeur et du directeur général du George V.

The Leftovers

 

Le 14 octobre, 2% de la population disparait soudainement de la surface de la Terre, sans explication.  Ce qui a pour effet de bouleverser ceux qui sont restés, "the leftovers", qui cherchent un sens à cet évènement tragique et qui en font les véritables victimes. Les thèmes de la perte d'un être cher et de l'incapacité à faire son deuil sont bien sûr omniprésents tout au long des trois saisons.  La narration prend d'ailleurs le risque de consacrer parfois un épisode entier à un personnage et à changer de cadre et de contextes à chaque nouvelle saison. Et s'il vous faudra peut-être quelques épisodes avant de rentrer pleinement dans cet univers, je vous conseille vivement de persévérer tant cette oeuvre mélancolique est magnifique, portée par des comédiens peu connus (à part Liv Tyler) mais exceptionnels, une écriture riche et une superbe bande son. 

 

Drag Queen vs Vampire

 

Pour les besoins d'une émission de concours de maquillage, j'ai servi de modèle. Le principe est simple: deux make-up artists tirent chacun un petit papier sur lequel est écrit un thème puis ils ont deux heures pour réaliser un maquillage combinant ces deux univers. Cette fois-ci, les deux thèmes étaient: Drag Queen et Vampire. 

Et voici le résultat...

Bonheuuuuur

 

Mon ami Nicolas F. étant parti à Lisbonne pour un court séjour, je lui ai fortement conseillé d'aller goûter le meilleur gâteau au chocolat du monde chez Landeau, dans la très chouette LX Factory. Et je lui également glissé en plaisantant de m'en rapporter une portion tellement c'était mon rêve d'en manger à nouveau.  Et le petit coquinou m'a fait la surprise de me ramener une petite boîte contenant le précieux sésame. 

C'était tellement bon, j'étais sur mon petit nuage. 

Merci (merci! merci!) Nico! Oh wow!

"Je suis une (putain d') idée (de merde)"

 

Troisième et dernier film auquel je participe pour le festival Nikon, "Je suis une (putain d') idée (de merde)" a été écrit, produit et réalisé par mes soins. Sachant que je me suis décidé à la dernière minute, la préparation du tournage s'est faite en un minimum de temps et un maximum de pression. Mais au final je ne regrette pas l'expérience.
Pour rappel, les contraintes de cette année étaient le thème (Je suis un cadeau) et la durée (2min20 max). N'hésitez pas à soutenir le film en le partageant et en votant jusqu'au 8 février. 

Un grand merci à toute cette super équipe: 
les comédiens Elsa Bougerie, Aubry Houilliez, Marjorie Lhomme, Almaz Papatakis et Pierre-Yves Vaillère, 
à l'image, la chef opératrice Marilyne Dufourg, le chef électricien Yohann Ramsawmy et l'électricienne Tracy Karam, 
au son et au mixage Benjamin Rolo, 
au maquillage Agnès Obis, 
et à la post-production image Michaël Marie. 

Pour voir et soutenir le film, cliquez sur "Je suis une (putain d') idée (de merde)".

 

"Je suis à côté"

 

Nouvelle collaboration avec Jérôme Piel-Desruisseaux (6ème projet ensemble l'air de rien) pour un nouveau film Nikon. Le film s'appelle "Je suis à côté", il est réalisé, monté et étalonné par Jérôme, écrit et joué par mes soins (avec également Céline Berti (troisième tournage ensemble) et Pitt Sentenac et a été tourné un samedi matin sur la ligne 7bis (pour être tranquille). 
Vous pouvez le voir et le soutenir en cliquant sur le titre: "Je suis à côté".

 

Moustache spotted!

 

Au George V, je suis obligé de me raser chaque jour.  Pendant les vacances de Noël, j'en ai donc profité pour laisser pousser le bouc. Et comme je savais que je tournais début janvier dans "Je suis l'enjouement de minuit" et que je me voyais bien tester la moustache pour l'occasion, j'ai demandé une dérogation pour porter le bouc deux jours au travail. Requête acceptée et me voilà donc avec ce nouveau look pour le tournage. 
Tournage pendant une soirée avec une équipe réduite dans une boutique à Houilles, le film est écrit et réalisé par Anthony Belliot (avec qui j'avais tourné il y a peu dans un 48h Film Project) et Jean-Léo Bost et vous pouvez le visionner en cliquant sur ce lien.

Le quartier de rêve

 

Alors Nationale, à côté de Place d'Italie, n'est pas le quartier de Paris qui fait le plus vibrer quand on l'évoque. Je n'y mets d'ailleurs jamais les pieds car il n'y a, me semble t-il, rien de spécial à y voir. Les hasards de préparation de tournages m'ont emmené vers un loueur de matériel vidéo dans ce quartier et quelle ne fut pas ma surprise quand je découvris non pas un mais plutôt une dizaine d'oeuvres street art gigantesques (et réussies) sur les immeubles autour de l'arrêt de métro. Si vous me connaissez un peu, vous devez vous douter que j'étais excité comme une puce. Oui, je ne le dirais jamais assez, le street art, ça me fascine... 

The Handmaid's Tale

 

Première série à laquelle je m'attaque en 2018, toujours sur OCS pour mon marathon de 2 mois: The Handmaid's Tale. On m'avait prévenu que c'était glauque, on ne m'a pas menti. Mais cette série est surtout géniale! Si cet univers dystopique fait froid dans le dos, c'est parce que l'on assiste à la métamorphose de notre société qui se transforme en une dictature glaçante et totalitaire à la suite d'un évènement (ici, l'infertilité soudaine et quasi générale des femmes - les femmes fertiles étant enlevées pour servir de procréatrices aux bonnes familles). Via des flashbacks, on assiste à la bascule et on ne peut s'empêcher de faire le parallèle avec notre société. Et si, pour nous aussi, ça basculait? 

A noter la très belle photographie et le jeu parfait d'Elizabeth Moss.
The Handmaid's Tale, c'est dérangeant, terrorisant mais tellement brillant!

 

Life Tip

 

Allez, pour bien commencer l'année, intéressons nous à ce petit schéma. Comme quoi, il n'y a pas à s'inquiéter hein...

Bonne année bande de voyous!

 

Je vous préviens, en 2018, je serai pas là pour rigoler. 
(on en parle de cette affiche en arrière-plan qui nique un peu le délire?)